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Paris Match

  • Publié le 05/06/2019 à 13h00 |Mis à jour le 05/06/2019 à 13h02

https://www.parismatch.com/Culture/Musique/Mika-je-suis-un-requin-1628452

 

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Le chanteur Mika. Yann Rabanier

Mika : "Je suis un requin"

Mika a décidé cette année de revenir à son métier  de chanteur. Et publie un premier single, « Ice Cream », sur les ondes dès cette semaine, annonciateur d’un cinquième album, « My Name is Michael Holbrook », à venir le 4 octobre. Il lève le voile pour nous, en exclusivité, sur ce retour tant attendu.

Premiers extraits.

 

 

Paris Match. Tu as pris ton temps pour revenir à la musique ; on t’a surtout vu à la télé, ces dernières années.
Mika. J’avais besoin de ce temps-là, tout simplement parce que j’en avais marre de l’industrie du disque. C’est une chose magique qui permet de faire un métier privilégié, que j’aime, mais sa réalité est tellement brutale. On y côtoie les meilleurs gens du monde comme les pires. Je n’ai rien écrit pendant deux ans, je sortais de douze années où j’avais fait plein de trucs, je n’avais jamais fait de pause… Je suis aussi passé par une phase où je me disais que ce que je faisais n’était plus essentiel. La musique, comme le disait ma grand-mère, n’est pas une chose importante de la vie. Mais j’ai fini par admettre que c’était important pour moi. C’est même la seule chose qui donne un sens à ma vie.

 

Comment as-tu perdu le côté fun de ton job ?
Douze années de tournées, de promo… Mon disque précédent était très intime, très introspectif, il portait une forme de gravité. J’en avais besoin à l’époque mais, après cette expérience, il m’a fallu du temps pour retrouver l’étincelle.

 

“Ice Cream”, le premier extrait, est un morceau très sexuel, qui évoque Prince. Une forme d’hommage ?
C’est l’un des derniers titres que j’ai composés. J’étais fin août en Italie, il faisait extrêmement chaud, alors j’ai fait ce poème sur la chaleur, sur l’inconfort qu’elle procure, sur les côtés désagréables de l’été. J’avais surtout en tête la pop irrévérencieuse des années 1990, les chansons de Prince, bien sûr, d’INXS, mais surtout de George Michael. Ces morceaux très sexuels qui sont, je ne sais pas pourquoi, un peu mal vus aujourd’hui. Ils ont pourtant fait rêver des milliers de filles et de garçons.

 

"Je serai en Europe à partir de novembre"

Comptes-tu mettre un terme à ta participation à “The Voice” ?
Personnellement, non. Je m’y sens bien, c’est une très bonne émission. Mais après, je ne sais pas ce que la production décidera, les audiences sont un peu compliquées en ce moment. Ma tournée démarre dès septembre aux Etats-Unis, je serai en Europe à partir de novembre. Ce n’est pas une décision qui me revient.

Retrouvez l'intégralité de cette interview dans le numéro 3656 de Paris Match, en vente dans les kiosques et sur iPad.

 

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8 minutes ago, Kumazzz said:

Mika on [ Paris Match ] - 6 June 2019

 

PDF file ( page 7+16+17 : 267KB)

 

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Paris Match - 6 au 12 Juin 2019_page-17.jpg

 

  • page 7

MIKA

« Appelez-moi Michael Holbrook ! »

En exclusivité, le chanteur nous parle de son cinquième album, qui sortira en octobre. L’occasion d’un retour sur quinze années d’un parcours fou.

 

 

  • page 16

« Je suis un requin. Je n’ai pas peur de me confronter aux défis qui m’attendent, au contraire, c’est ce qui m’excite dans la vie »

MIKA

 

Dans le fauteuil rouge de « The Voice », il est un coach parfait, drôle, attachant, percutant. Mais Mika a décidé cette année de revenir enfin à son métier de chanteur. Et publie un premier single, « Ice Cream », sur les ondes dès cette semaine, annonciateur d’un cinquième album, « My Name is Michael Holbrook », à venir le 4 octobre, dans lequel il se raconte comme jamais. Il lève le voile pour nous, en exclusivité, sur ce retour tant attendu.

 

Paris Match. Tu as pris ton temps pour revenir à la musique ; on t’a surtout vu à la télé, ces dernières années.

    Mika. J’avais besoin de ce temps-là, tout simplement parce que j’en avais marre de l’industrie du disque.

C’est une chose magique qui permet de faire un métier privilégié, que j’aime, mais sa réalité est tellement brutale. On y côtoie les meilleurs gens du monde comme les pires. Je n’ai rien écrit pendant deux ans, je sortais de douze années où j’avais fait plein de trucs, je n’avais jamais fait de pause… Je suis aussi passé par une phase où je me disais que ce que je faisais n’était plus essentiel. La musique, comme le disait ma grand-mère, n’est pas une chose importante de la vie. Mais j’ai fini par admettre que c’était important pour moi.

C’est même la seule chose qui donne un sens à ma vie.

 

Comment as-tu perdu le côté fun de ton job ?

    Douze années de tournées, de promo… Mon disque précédent était très intime, très introspectif, il portait une forme de gravité.

J’en avais besoin à l’époque mais, après cette expérience, il m’a fallu du temps pour retrouver l’étincelle.

 

Comment est-elle revenue ?

    En voyageant sur les traces de mon père. J’ai pris ma voiture, mes chiens, et je suis parti vers le sud des Etats-Unis pour tenter de comprendre qui il était et d’où il venait. Mon père est américain, né à Jérusalem, élevé au Caire, il a vécu en Italie, à Washington, à Boston parce que son propre père était diplomate.

Très jeune, il est tombé amoureux de ma mère, une Libanaise, et sa culture a pris le dessus dans mon éducation, dans l’identité de ma famille. J’ai eu besoin de savoir ce qu’il y avait de l’autre côté.

 

Comment définis-tu ton père ?

    Je sais qu’il a une forme de génie en lui : il est entré à l’université à l’âge de 16 ans, il parle six langues, c’est un homme très joueur, très curieux. Mais même si nous sommes très proches, son passé restait une énigme. Je m’appelle Mika Holbrook Penniman, mais qui sont les Penniman ? Nous n’avons jamais abordé ces questions, alors je me suis rendu à Savannah, en Géorgie, la terre d’origine de mon père.

 

Qu’as-tu découvert là-bas ?

    Le cimetière de Bonaventure, où nous avons une concession, l’un des plus anciens des Etats-Unis.

J’ai découvert des dizaines de tombes de la famille Penniman, où la plupart des hommes s’appelaient William, Frederick, Michael ou Holbrook.

Waouh… tous ces gens nés avant moi portant mon nom…

Alors je suis rentré à la maison et, le lendemain, je me suis installé au piano, j’ai commencé à chanter “My name is Michael Holbrook, I was born in 1983”. J’étais sauvé !

 

Au point de donner pour titre à ton prochain album “My Name is Michael Holbrook”.

    Oui, car pour trouver des choses nouvelles à dire sur soi, il faut se confronter à son passé. Il y a beaucoup de choses négatives dans le mien, des problèmes familiaux dont nous n’avons jamais parlé. Alors j’ai décidé de tout dire, car je voulais vraiment faire un portrait de l’homme que je suis aujourd’hui. J’ai écrit une chanson sur ma mère, une autre sur la nuit où j’ai retrouvé ma sœur Paloma après son accident [elle est tombée du 4e étage d’un immeuble, s’empalant sur ses grilles].

Je ne devrais pas en parler, c’est tellement intime. Mais ça fait tant de bien. Pouvoir transformer la merde qui vous tombe dessus en quelque chose de puissant, d’émotionnel, qui fera danser les gens, cela tient du miracle. C’est un album transparent, qui fera danser, sourire et pleurer.

 

“Ice Cream”, le premier extrait, est un morceau très sexuel, qui évoque Prince. Une forme d’hommage ?

    C’est l’un des derniers titres que j’ai composés. J’étais fin août en Italie, il faisait extrêmement chaud, alors j’ai fait ce poème sur la chaleur, sur l’inconfort qu’elle procure, sur les côtés désagréables de l’été. J’avais surtout en tête la pop irrévérencieuse des années 1990, les chansons de Prince, bien sûr, d’INXS, mais surtout de George Michael. Ces morceaux très sexuels qui sont, je ne sais pas pourquoi, un peu mal vus aujourd’hui. Ils ont pourtant fait rêver des milliers de filles et de garçons.

 

Des chansons pour faire l’amour...

    Personnellement, je trouve ça très dérangeant de faire l’amour en musique ! [Il rit.] Mais j’ai voulu retrouver le désir qui monte, la température élevée, je me suis laissé porter par l’aspect charnel de la musique. J’ai écrit dans la même veine “Tomorrow”, une chanson sur ce moment à 2 heures du matin où on se laisse aller sur la banquette arrière d’une vieille voiture, la sensation du cuir sur la peau, la sueur qui perle sur le cou… Mais j’ai aussi des chansons plus posées, rassure-toi !

 

Ton rôle de coach à “The Voice” a-t-il pu faire oublier que tu étais musicien ?

    Je ne crois pas. La télé m’a donné la possibilité de montrer qui j’étais vraiment. Je ne suis pas devenu un autre personnage à l’écran. Les gens savent que je suis chanteur, mais ils ont besoin que je leur rappelle qui est Mika. Notamment en concert, ce garçon qui se roule par terre à moitié nu, qui chante a cappella au milieu du public.

 

Comptes-tu mettre un terme à ta participation à “The Voice” ?

    Personnellement, non. Je m’y sens bien, c’est une très bonne émission.

Mais après, je ne sais pas ce que la production décidera, les audiences sont un peu compliquées en ce moment.

Ma tournée démarre dès septembre aux Etats-Unis, je serai en Europe à partir de novembre. Ce n’est pas une décision qui me revient.

 

Tu as commencé ta carrière en Angleterre, tu y passes encore beaucoup de temps. Comment vois-tu le Brexit ?

    Comme une énorme connerie. Toute cette histoire est ridicule et a donné beaucoup d’espace aux opportunistes. Mais si Boris Johnson prend les clés du 10 Downing Street, je serai le premier à descendre dans la rue pour demander un nouveau référendum.

 

Pourquoi vis-tu désormais aux Etats-Unis, alors ?

    J’y suis bien pour écrire, je suis dans ma bulle. Mais je ne pourrais pas y rester si je ne savais pas que je peux retourner dès que je le veux en Europe. En réalité, je vis partout. Si l’on me demandait de choisir, je serais bien embêté. Peut-être que, dans dix ans, je devrais me poser la question… Mais j’espère que ça ne va pas m’arriver. Parce qu’au fond je suis un vrai requin. Je n’ai pas peur de me confronter aux défis qui m’attendent, au contraire, c’est ce qui m’excite dans la vie. Je le ferais à ma manière, mais je le ferais.

 

Et sur le plan personnel ?

    Je suis heureux. La vie vous lance des défis en permanence, mais tant que vous êtes entouré de gens qui vous aiment, vous êtes prêts à tout affronter.

 

Comme avoir un enfant un jour ?

    En ce moment, ce serait la chose la plus égoïste à faire. J’en ai fait l’expérience récemment : j’ai pris mon neveu avec moi une journée. Et cela a été un vrai désastre ! [Il rit.]

 

La musique a-t-elle trop pris le pas sur ta vie privée ?

    J’ai longtemps cru que c’était le cas. Mais je suis convaincu aujourd’hui que c’est une connerie de penser ça. J’ai souvent ressenti une forme de culpabilité envers mon travail, qui prenait tant d’espace dans ma vie. Surtout que je parle de ma famille dans mes chansons, que mon partenaire doit composer avec tout ça. Mais tout le monde a besoin de travailler, pourquoi s’interdire de créer ? Que devient tout ce que nous vivons si je n’en fais pas des chansons ? Tout ça finit par disparaître. La musique permet de garder ces moments en vie. Si je m’interdisais de le faire, je serais profondément malheureux. Alors j’ai cessé de me poser ces questions. Et je te promets que cela rend l’existence bien plus facile…

 

 

Tout ce que vous devez savoir sur

« My name is Michael Holbrook »

 

Un nouveau producteur.

Mark Crew, qui a travaillé avec les Wombats, Bastille et Rag’n’Bone Man.

 

Les musiciens.

Le clavier des Magnetic Zeros, le guitariste d’Adele, le batteur de Paolo Nutini, « des gens que j’aime, qui ont bossé pendant deux semaines comme des fous, mais bien trop chers pour que je les emmène en tournée ».

 

Les studios.

« Nous avons commencé à Londres, puis nous sommes allés à ICP, à Bruxelles, parce qu’ils ont une collection incroyable de synthés analogiques, ensuite dans la banlieue d’Amsterdam, et nous avons fini par un retour à Londres. »

 

La tournée.

« Nous serons dix sur scène avec des tenues spécifiques. Les musiciens apprennent à danser, les danseurs apprennent à chanter. Nous répéterons dès cet été pendant quatre semaines. »

 

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What a shame that there is no more photos of Mika. He looks gorgeous here :wub:

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Large Pics

 

(2048 x 2048)

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(2048 x 1638)

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Could someone maybe translate this article (I hate using translation programs because they miss all the nuances and uses of slang)?

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5 hours ago, Kumazzz said:

n’avons jamais abordé ces questions, alors je me suis rendu à Savannah, en Géorgie, la terre d’origine de mon père.

 

 

I think this article mentions Mika's grandfather William Frederick Penniman Jr..

 

Washington Post

https://www.washingtonpost.com/archive/local/1977/02/12/wf-penniman-consultant-on-oil-ex-embassy-attache/

1977/02/12

 

W.F. Penniman, Consultant On Oil, Ex-Embassy Attache

William Frederick Penniman Jr., 64, a former oil executive in the Middle East and a Foreign Service officer of the State Department, died Sunday in New York City after a heart attack.

He had been an official with Continental Overseas Oil Co. (Conoco) in the Middle East from 1962 to 1970, when he opened his own consulting firm, specializing in petroleum affairs, in Beirut.

He had maintained the Beirut offices until recently and continued to be a consultant for that area.

Born in Savannah, Ga., Mr. Penniman attended the University of Pennsylvania and the Wharton School of Finance and Commerce.

During the late 1930s, he joined the State Department and was assigned to Caracas, Venezuela. After World War II, when he served in the Marine Corps, he went to Santiago, Chile, as minerals and petroleum attache at the U.S. Embassy there.

Mr. Penniman was transferred to Jerusalem in 1950, and to Beirut a year later. He served with the petroleum policy staff at the State Department here in 1952.

He than left government service to join Conorada petroleum in Libya in 1953. After transferring to Conoco, he opened offices for that firm in Libya, Egypt, Paris, London and Beirut.

He is survived by his wife, Dorothy, of the home in Washington; four sons, Michael, of Philadelphia, Kingman, of Montpelier, Vt., Richard, of London, England, and William, and two grandchildren.

 

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William Frederick Penniman is one of Mika's ancestors,

 

https://www.myheritage.jp/names/william_penniman

William Frederick Penniman, 1843-1908

William Frederick Penniman was born on 1843 month day, at birth place, New York, to Emory Holbrook Penniman and Sybil Ann Penniman (Fisher).
Emory was born on  8 May 1818, in Woodstock, CT..
Sybil was born on 18 February 1820, in ATTLEBORO.
William had 3 brothers: Edward Augustus Penniman and 2 other siblings.
William married Ann Elizabeth Penniman (Adams) on 1866 month day, at age 23.
Ann was born on 9 June 1845, in Thomasville, GA..
They had 8 children: Ann Elizabeth Penniman, Ellen Fisher Penniman and 6 other children.
William passed away on 1908 month day, at age 65 at death place, Georgia.
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7 hours ago, Kumazzz said:

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I think this just may be the most beautiful photo I have ever seen. Thank you so much for the HD Eriko!

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Posted (edited)

@Kumazzz

 

@silver

 

 

Mika the singer.

(full translation ) Yann Rabanier

Mika : "I am a shark"

Mika decided this year to go back to his singing job. He just released a first single, « Ice Cream », on the radios this week,  to be followed by a fifth album, « My Name is Michael Holbrook », to be released on October 4th. He is unveiling it for us  exclusively about his much-awaited return.  

 
 
Paris Match. You took your time to go back to music ; we have mostly seen you on TV,  those last years.

Mika. I simply needed that time because I had had enough of the record industry. It is a magical thing that allows to have a privileged  job,  which I love,  but its reality is so harsh.You get to meet the best people in the world as well as the worst. During two years I didn't write  anything, following twelve years during which I did lots of things,  without ever taking a break.… I also went through a phase when I was telling myself that what I was doing wasn't essential anymore. Music,  as my grand-mother said , is not an important thing in life. d
But I ended up admitting that it was important for me. It'd even the only thing that gives a meaning to my life.

 
How come you lost the fun side of your job ?

Twelve years of tours, of promotion… The previous record was very intimate,  very introspective, there was a sort of seriousness attached to it. I needed it back then,  but after this experience, it took time to find the spark again.
 
“Ice Cream”, the first single, is a very sexy song,  morceau très sexuel, evoks Prince. Is it a tribute?

It's one of the last titles I composed. It at was the end of the month of August in Italy it was extremely hot,  so I wrote this poem about heat,  about the disconfort it provokes,  about the bad sides of summer. I had mostly in mind the  irreverent pop of the 1990s, Prince's songs of course,  but also INXS, but mainly George Michael. Those very sexy songs that are,  I don't know why are a bit poorly looked upon today. Yet they made millions of girls and boys dream.
 

"I will be in Europe starting in November"

Do you plan to put an end to being in “The Voice” ?

As far as I am concerned,no. I find myself well there, it's a very good show. But that being said,  I don't know what the producers will decide,  it depends weither the show attracts enough audiences and it's a bit complicated at the  moment. My tour will start in September in the United States,  I will be in Europe starting in November. That decision is not mine.

 

Full interview in number 3656 of Paris Match, sold in press shops and on iphone.
 

 

MIKA

« Call me Michael Holbrook ! »
Exclusively for us the singer talks about his 5th album,  which will be released in October. A good opportunity to talk about his fifteen years crazy career path.
 


« I am a shark. I am not afraid to face the challenges awaiting for me,  on the contrary,  challenges are what make my life exciting. »
MIKA
 
In the red armchair in  « The Voice », he is a perfect,  funny,  appealing and punchy coach. But Mika has decided this year to finally go back to his singing job.  And he's realising a first  single, « Ice Cream » this week to be followed by his fifth album, « My Name is Michael Holbrook », out on October 4th , in which he tells more about himself than ever. He is unveiling things,  exclusively for us, about his come back that was so expected.
 
Paris Match. How did the spark come back?
 

    While travelling on my father's footsteps. I took the car, my dogs and I went to the south of the Unitrd States to try to understand who he was and where he came from. My father is American, born in Jérusalem, brought up in Cairo. He lived in Italy, in Washington, in Boston because his own father was a diplomat. When he was very young,  he fell in love with my mother who was Lebanese, and her culture took over in my éducation, in my family's identity.  I felt the need to know what was on the other side.
 
How would you define your father?

    I know there's a kind of genius in him: he went to uni at 16, he speaks  six langages , he is  very playful and interested about everything.  But even if we are very close,  his past remained an enigma. My name is Mika Holbrook Penniman, but who are the Pennimans ? We never talked about it,  so I went to Savannah,  Gorgia, where my father originated from.
 
What did you find there?

  Bonaventure's cemetary where we have a burial plot,  which is one of the oldest in the United States. I found dozens of Penniman family graves,  where most men went by the names of William, Frederick, Michael ou Holbrook.
Waoh… all these people born before me and going by my name…
So I went back home and on the next day I sat at the piano, I started singing  “My name is Michael Holbrook, I was born in 1983”. I was saved!
 
To the point of calling your next album  “My Name is Michael Holbrook”.


    Yes,  because to find new things to say about yourself,  you need to face your past. There are many negative things in my past,  family problems that we never talked about. So I decided to talk about everything as I really wanted to portray the man I am today. I wrote a song about my mother,  one about the night when I found my sister Paloma after her accident [she fell from the forth story of a building tombée du 4e étage d’un immeuble, and got impaled on the gates ].
I shouldn't talk about it,  it's so intimate. But it does a world of good. Being able to transform s**t that falls on you into something strong,  emotional,  that will make people danse is something similar to a miracle.  It's an open album that will make people danse,  smile and cry.
 
Ice Cream”, the first single, is a very sexy song,  morceau très sexuel, evoks Prince. Is it a tribute?

It's one of the last titles I composed. It at was the end of the month of August in Italy it was ectremely hot,  so I wrote this poem about heat,  about the disconfort it provokes,  about the bad sides of summer. I had mostly in mind the  irreverent pop of the 1990s, Prince's songs of course,  but also INXS, but mainly George Michael. Those very sexy songs that are,  I don't know why are a bit poorly looked upon today. Yet they made millions of girls and boys dream.
 
 
Songs for making love...


   As far as I am concerned I find it very disruptive to make love with music on! [ He laughs.] But I wanted  to retrieve desire rise and hot temperatures,  I let myself get carried away by the sensuality of the music. I wrote “Tomorrow” with a similar inspiration,  it's a song about that moment at 2 AM when you let yourself go on the back seat of an old car,  the feeling of lather on your skin,  and of beads of sweat running on your neck… But I also have less naughty songs,  don't worry !
 
Did you coach job in “The Voice” tend to make people forget that you are a musician?

    I don't think so. TV gave me a chance to show who I really am. I didn't become someone else even though I was behind a screen. People know that I am a singer but they need a reminder of who Mika is. Particularly during the concerts  this boy rolling on the floor half naked who sings a cappella in the middle of the audience.

Do you plan to put an end to being in “The Voice” ?

As far as I am concerned,no. I find myself well there, it's a very good show. But that being said,  I don't know what the producers will decide,  it depends weither the show attracts enough audiences and it's a bit complicated at the  moment. My tour will start in September in the United States,  I will be in Europe starting in November. That decision is not mine.
 
You started your carreer in England and you still spend lots of time there. What's Brexit for you?

It's complete and utter bulls**t. This whole story is ridiculous and gave plenty of room for political expediency. But if Boris Johnson gets the keys to 10th Downing Street, I will be the first to go down the street and ask for a new référendum.
 
Why do you live in the United States now?

I feel fine there for writing,  I' m in my bubble. But I wouldn't be able to stay there if I didn't know I can go back to Europe as soon as I want to. To tell the truth I live everywhere. If I was asked to chose I'd be in big trouble. Maybe that in ten years I will have to ask myself the question...but I hope it won't happen. Because basically I am.a true shark. I am not afraid to face challenges that are waiting for me,  for me they make life exciting. I would do it in my own way but I would do it.
 

And what about your private life?

I am happy. Life challenges you all the time,  but as long as you are surrounded by people who love you,  you can face everything.

Like having a child at some point?

    Right now it would be the most egoistic thing to do. I experienced it not long ago: I took my nephew with me for a day. And it was a true disaster ! [He laughs.]
 
Did music took took over your private life?

    I often thought so. But now I am convinced that it is silly to think that way. I often felt a sort of guilt because my work took so much space in my life. Especially as I talk about my family in my songs and that my partner has to cope with it. But everyone must work,  why forbidding oneself to create. What will become everything we live if I don't make songs with it. Everything ends up disappearing. Music allows me to keep those moments alive. If I forbade myself to do ot,  I would be deeply sad. So I stopped asking myself those questions. And I can assure you it makes life much more easier…
 
 
Everything you need to know about
« My name is Michael Holbrook »
 
A new producer.
Mark Crew, who worked with Wombats, Bastille and Rag’n’Bone Man.
 
The musicians.
The keyboard of Magnetic Zeros,  Adele's guitarist,  Paolo Nutini, 's drummer« people I love who worked like crazy during two weeks but are to expensive to take with me on tour. ».
 
The studios.
« We started in London, then we went to ICP, in Bruxelles, because they have an incredible collection of  analog synths, then in the suburbs of Amsterdam, and then we finished by going back to London. »
 
The tour.
« We will be ten on stage with specific clothes. The musicians are learning how to dance,  the dancers are learning how to sing. We will rehearse starting this summer during four weeks . »
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Edited by crazyaboutmika
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Good news about a USA tour :) thank you!

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YES! 'My tour will start in September in the United States' :)

[I'm already wondering how many shows MIKA will do in the US of A]

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1 hour ago, A. Clay said:

YES! 'My tour will start in September in the United States' :)

[I'm already wondering how many shows MIKA will do in the US of A]

 

Mika, you already have a house in florida...we're waiting for you!

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On 6/6/2019 at 5:49 AM, ladyolivier said:

I think this just may be the most beautiful photo I have ever seen. Thank you so much for the HD Eriko!

 

 

Me too I find this beautiful picture. 😍

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I love those pics and the interview itself. :wub2:

and I'm especially happy that I was able to find the magazine even in my country. :teehee: that's not usual here sadly... 

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Posted (edited)

It's really a good interview. Very interesting. 

 

And the second photo, wow... 

Edited by Presci1108
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Yann Rabanier

 

 

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