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I'm very sad to hear these news and my thoughts are with Mika and his family.  I think the many "..." in his answer show that it's hard to talk about it for him - obviously. The pain about losing some

So, I wanted to write a bit more about this interview, he talks about so many interesting things there... but for the most part, I'd probably just quote what he says and comment it with a  . -  Like w

le Parisien.fr Mika en concert à l’Opéra royal de Versailles : «Il ne faut surtout pas oublier 2020…» Par Pauline Conradsson  Le 4 février 2021 à 12h10 C'est un lieu secret

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7 hours ago, carafon said:

 

le Parisien.fr

:france:

Mika en concert à l’Opéra royal de Versailles : «Il ne faut surtout pas oublier 2020…»

  • Par Pauline Conradsson 
  • Le 4 février 2021 à 12h10

C'est un lieu secret et préservé. Rares sont les musiciens autres que classiques à s'être produits à l'Opéra royal de Versailles, inauguré pour le mariage de Marie-Antoinette et du futur Louis XVI. Mika, lui, a eu ce privilège. Son concert acoustique au cœur du château, est diffusé ce vendredi 5 février sur France 5 à 20h55. Tout en délicatesse, lumières tamisées, dans ce décor en bois et dorures, le chanteur américain d'origine libanaise livre une performance intime et intense, accompagné par des musiciens classiques.

 

L'ex-jury de The Voice, de passage dans la capitale, a accepté de nous raconter cette expérience. Autour d'un thé fumant, bien fort comme les aime ce Londonien d'adoption, il évoque aussi ses souvenirs, son travail, cette année 2020 si particulière et la disparition de sa mère présente à ce concert pas comme les autres.

 

Comment est née l'idée d'un concert à l'Opéra royal de Versailles ?

 

MIKA. J'avais aperçu cette salle à travers la porte, un jour où je visitais le château. Ça paraissait inaccessible, interdit, pour les gens du rock ou de la pop. Après ma collaboration au feu d'artifice du 31 décembre tiré à Versailles, France Télévisions et le château m'ont proposé de poursuivre ensemble en créant ce récital étonnant.

 

Qu'est ce qui vous a plu dans cette expérience ?

 

C'était pur. Il n'y avait aucun instrument amplifié, on n'a même pas branché une guitare. L'oreille prend du temps à s'accoutumer. Au début, on pense que tout est trop bas, parce qu'on est habitué à avoir tout trop fort. Puis tout d'un coup, chaque geste devient important, on ressent tout, la tristesse, la joie. Tout devient plus puissant.

 

Dans ce spectacle, vous parlez de votre famille, et notamment de votre mère, qui a inspiré plusieurs de vos chansons ?

 

Toute ma famille était présente à ce concert (enregistré courant décembre, NDLR) et même ma mère, qui m'a formée, était là, en chaise roulante. D'une certaine manière, je faisais ce concert pour elle… elle est partie peu de temps après… certainement fière de celui que j'étais devenu… me léguant la même exigence pour la suite… ne jamais céder à la facilité, continuer à défricher de nouveaux horizons créatifs… c'est ce qu'elle m'a transmis.

 

Vous chantez avec un chœur gospel, accompagné de musiciens classiques. Entre les chansons, vous parlez de votre vécu. C'est très personnel et en même temps, très soigné…

 

Les opportunités sont tellement rares en ce moment que si on a la possibilité de faire un concert, ça doit être différent et impeccable. Proposer quelque chose que j'ai déjà fait, ce serait presque insultant. Pour l'occasion, j'ai voulu faire un récital, du sur-mesure pour l'endroit. Et ça me permettait de revenir à mes racines musicales, le classique.

 

C'est donc par la musique classique que vous avez commencé ?

 

Je n'en parle pas trop, mais le classique c'est une énorme partie de ma vie, et pour la première fois, je peux faire un pont entre la pop et le classique, de manière très claire. J'ai été renvoyé de l'école à 8 ans. Pour régler mes problèmes avec le système scolaire, ma mère a voulu que je trouve une autre discipline pour m'épanouir. J'avais une professeur russe, pour la technique, qui me criait dessus en russe. Et ma mère pour l'interprétation, qui me faisait lire des poésies en italien, en allemand, en latin. Tout ça, quatre heures par jour. Je pleurais tous les jours, tellement c'était dur. Mais quelques mois plus tard, j'ai été engagé pour chanter sur la scène de l'opéra royal de Londres. Et ça a été mon travail, de 8 à 15 ans. La moitié du temps, j'allais à l'école, et l'autre, je chantais.

 

Et vous n'avez pas été tenté par une carrière dans la musique classique ?

 

Si. Après le lycée, j'ai voulu entrer au conservatoire de Londres, le Royal College of Music, en chant lyrique, mais je n'ai pas été reçu. Il n'y avait que cinq places pour 3000 candidats. Alors je suis allé à la London School of Economics (une université londonienne, NDLR). J'arrive le premier jour. Je suis dans la pièce, en train d'écouter le cours. Je regarde les lumières, froides et bleues, la pièce, toute neuve, qui sentait comme une nouvelle paire de baskets, et je me dis : « C'est tout ce que je déteste, cette odeur, cette lumière. Moi, j'aime la poussière, j'aime quand c'est vieux et décrépit, et qu'on remplit la pièce avec nos rêves. » Je suis sorti et je suis retourné au conservatoire. J'ai attendu dehors que le directeur des études vocales sorte. Je l'ai suivi jusqu'à sa voiture pour le supplier de m'accorder une nouvelle audition. Il a trouvé ça drôle, osé, et m'a donné un rendez-vous. Et j'ai finalement été reçu.

 

Et c'est là que vous rencontrez votre amie, la soprano suédoise Ida Falk-Winland, qui est sur scène avec vous à Versailles…

 

Oui, elle voyait que je chantais moins que les autres, car je me sentais clairement un niveau en dessous. Un jour, elle me dit : « Mais qu'est-ce que tu fais là, toi, en fait ? » Je lui ai dit que j'écrivais, mais autre chose. Je lui ai fait écouter mes chansons. Elle a aimé, et elle a accepté de faire les chœurs. C'est aussi au conservatoire que j'ai trouvé une violoncelliste, un trompettiste, un percussionniste. Tous jouaient sur mes maquettes, mais en secret. Et moi, pour payer ces séances d'enregistrement, je travaillais comme serveur. Un jour, j'ai présenté mes maquettes à une maison de disques et j'ai eu un contrat. Ça m'a permis de faire mon premier album, « Life in Cartoon Motion ». Quand j'ai annoncé au directeur que je m'en allais, il a ri comme un fou, en disant : « Je savais que tu allais casser les règles. Tu vas sortir d'ici de la même manière que tu y es entré ! »

 

Dans ce concert, vous chantez plusieurs titres de votre premier album. Quel regard porte le Mika d'aujourd'hui sur celui qui se lançait, en 2007 ?

 

Je me retrouve totalement dans la personne qui monte des spectacles, qui crée sans peur et raconte des histoires. Une partie de moi n'a pas changé, et j'en suis fier. Ce qui a été difficile, c'est d'affronter des changements de vie, quand la musique devient un métier. On finit par s'endurcir. Il y a quelques années, je me suis rendu compte que je trouvais moins de plaisir dans les choses, c'était devenu plus difficile de jouer, de rire, de s'enthousiasmer. Je me suis promis de changer. Si on perd la curiosité, la capacité à s'émerveiller, on perd le bonheur.

 

Vous avez dû interrompre la tournée de votre dernier album « My name is Mickael Holbrook », à cause de la crise sanitaire. Pensez-vous la reprendre quand tout sera fini ?

 

Non, je veux me tourner vers autre chose, je suis trop impatient. J'ai pris la décision il y a quelques jours de détruire le décor de la tournée. Il était à Londres dans un entrepôt. Ce n'est pas possible de recommencer. La vie a changé, et nous aussi.

 

Comment avez-vous vécu cet arrêt brutal ?

 

Ça a été très douloureux au début. Je devais commencer mes dates en Asie quand tout s'est arrêté. C'était ma plus grosse tournée depuis 2008. Et puis, plusieurs membres de ma famille avaient attrapé le Covid, à Paris. Finalement, je suis allé dans l'appartement de mon compagnon, à Athènes. Là-bas, j'ai commencé à lire, à apprendre l'arabe, suivre des cours en ligne de philosophie comparée, de relations internationales avec des professeurs d'universités prestigieuses. Ça a duré quatre mois. J'ai aussi passé du temps à faire le ménage dans la maison. J'adore ça, surtout passer l'aspirateur. Je fais toujours ça quand je dois réfléchir, régler des problèmes. En fait, pendant cette période, j'ai réévalué la banalité. Et finalement, ce qui semble banal, c'est fondamental et extraordinaire.

 

Il y a eu le Covid, mais aussi l'explosion à Beyrouth pour laquelle vous avez organisé un concert de solidarité qui a permis de récolter 1 million d'euros. Est-ce que cette année écoulée vous a changé ?

 

Beaucoup de gens ont dit qu'il fallait oublier 2020. Pour moi, il ne faut surtout pas oublier. 2020 m'a apporté une incroyable liberté créative. Normalement, je fais une chose, puis l'autre, sur un chemin tout tracé. Là, je suis sans mon label, il n'y a pas de système autour de moi. Les artistes sont souvent pris dans ce piège. Etre autant déstabilisé m'a permis de regarder autour et voir qu'il y avait d'autres façons de faire les choses, d'autres opportunités. C'est fondamental, ça ouvre la porte au futur.

 

Est-ce que vous avez peur de devenir ringard ?

 

Je ne pense jamais à plaire. Je m'en fiche. Etre un artiste, c'est avant tout rester intéressant pour soi-même. Pour ça, il faut évoluer, se réinventer, se remodeler sans cesse, comme de l'argile. Moi, je cherche à m'amuser. Quand je fais de la musique c'est pour oublier les règles du monde, les valeurs mises en avant par la société, les codes, les frontières. Je crée à partir de zéro, ça me donne une liberté totale, ça me fait me sentir un super-héros. Ecrire une chanson, pour moi, c'est comme le moment le plus fort d'une nouvelle histoire d'amour, ça me donne ce sentiment-là, c'est comme une drogue. C'est ça, ma motivation.

 

Qu'allez-vous faire maintenant ?

 

Maintenant, je veux écrire, j'ai tout juste commencé. Je veux mélanger les genres encore plus, du classique, avec de la pop, peut-être même aller vers l'électro. Je veux rester fidèle à l'éclectisme profond qu'il y a dans ce que je fais et suivre la curiosité là où elle va m'emmener.

 

:uk:

Mika in concert at the Royal Opera of Versailles: "We must not forget 2020 ..."

  •     By Pauline Conradsson
  •     February 4, 2021 at 12:10 p.m.

It is a secret and preserved place. Few other than classical musicians have performed at the Royal Opera of Versailles, inaugurated for the wedding of Marie-Antoinette and the future Louis XVI. Mika, he had this privilege. His acoustic concert in the heart of the castle, is broadcast this Friday February 5 on France 5 at 8:55 pm. All in delicacy, subdued lights, in this wooden and gilding decor, the American singer of Lebanese origin delivers an intimate and intense performance, accompanied by classical musicians.


The former jury of The Voice, passing through the capital, agreed to tell us about this experience. Around a steaming tea, very strong as this adopted Londoner likes them, he also evokes his memories, his work, this very special year 2020 and the disappearance of his mother present at this concert like no other.


How did the idea for a concert at the Royal Opera of Versailles come about?


MIKA. I had seen this room through the door one day when I was visiting the castle. It seemed inaccessible, forbidden, for people of rock or pop. After my collaboration with the December 31 fireworks shot in Versailles, France Télévisions and the castle suggested that I continue together by creating this astonishing recital.

 

What did you like about this experience?

 

It was pure. There was no amplified instrument, we didn't even plug in a guitar. The ear takes time to get used to. At the beginning, we think that everything is too low, because we are used to having everything too strong. Then all of a sudden, each gesture becomes important, you feel everything, the sadness, the joy. Everything becomes more powerful.


In this show, do you talk about your family, and especially your mother, who inspired several of your songs?


All my family was present at this concert (recorded in December, Editor's note) and even my mother, who trained me, was there, in a wheelchair. In a way, I was doing this concert for her… she left soon after… certainly proud of the one I had become… bequeathing me the same demand for the future… never giving in to the easy way, continuing to clear the land new creative horizons… that's what she passed on to me.


You sing with a gospel choir, accompanied by classical musicians. Between songs, you talk about your experience. It's very personal and at the same time, very neat ...


The opportunities are so rare right now that if you have the opportunity to do a concert, it must be different and impeccable. To suggest something that I have already done would be almost insulting. For the occasion, I wanted to do a recital, tailor-made for the place. And it allowed me to go back to my musical roots, the classic.

 

So it was with classical music that you started?


I don't talk about it too much, but classical is a huge part of my life, and for the first time, I can bridge pop and classical, in a very clear way. I was kicked out of school when I was 8. To solve my problems with the school system, my mother wanted me to find another discipline to flourish. I had a Russian teacher, for technique, who yelled at me in Russian. And my mother for the interpretation, who made me read poems in Italian, German, Latin. All this, four hours a day. I cried every day, it was so hard. But a few months later, I was hired to sing on the stage of the Royal London Opera. And that has been my job, from 8 to 15 years old. Half the time I was going to school, and the other half I was singing.


And you haven't been tempted by a career in classical music?


Yes. After high school, I wanted to enter the London Conservatory, the Royal College of Music, in lyric singing, but I was not accepted. There were only five places for 3000 applicants. So I went to the London School of Economics (a London university, editor's note). I arrive on the first day. I'm in the room, listening to the lesson. I look at the lights, cold and blue, the room, brand new, that smelled like a new pair of sneakers, and I think to myself, “That's all I hate, that smell, that light. Me, I like dust, I like when it's old and decrepit, and that we fill the room with our dreams. I left and returned to the conservatory. I waited outside for the director of vocal studies to come out. I followed him to his car begging him to give me another hearing. He thought it was funny, daring, and gave me a date. And I was finally received.


And that's where you meet your friend, the Swedish soprano Ida Falk-Winland, who is on stage with you in Versailles…

 

Yes, she could see that I sang less than the others, because I clearly felt a level below. One day, she said to me: "But what are you doing here, actually? I told her I was writing, but something else. I made her listen to my songs. She liked it, and she agreed to do the backing vocals. It was also at the conservatory that I found a cellist, a trumpeter, a percussionist. They all played on my demos, but in secret. And I, to pay for these recording sessions, I worked as a waiter. One day I presented my demos to a record company and got a contract. It allowed me to make my first album, “Life in Cartoon Motion”. When I told the principal that I was leaving, he laughed like a maniac, saying, “I knew you were going to break the rules. You're going to get out of here the same way you got in! "


In this concert, you sing several songs from your first album. What is the view of today's Mika on the one who launched himself in 2007?


I totally find myself in the person who puts on shows, who creates fearlessly and tells stories. Part of me hasn't changed, and I'm proud of it. What has been difficult is to face changes in life, when music becomes a profession. We end up hardening. A few years ago, I realized that I found less pleasure in things, it had become more difficult to play, to laugh, to be enthusiastic. I promised myself to change. If we lose curiosity, the ability to be amazed, we lose happiness.


You had to interrupt the tour of your last album "My name is Michael Holbrook", because of the health crisis. Do you think you will take it back when it's all over?


No, I want to turn to something else, I'm too impatient. I made the decision a few days ago to destroy the set of the tour. It was in London in a warehouse. It is not possible to start over. Life has changed, and so have we.


How did you experience this sudden stop?


It was very painful at first. I had to start my dates in Asia when it all stopped. It was my biggest tour since 2008. And then, several members of my family had caught the Covid, in Paris. Finally, I went to my companion's apartment in Athens. There I started reading, learning Arabic, taking online courses in comparative philosophy, international relations with professors from prestigious universities. It lasted four months. I also spent time cleaning the house. Love it, especially vacuuming. I always do this when I have to think, solve problems. In fact, during this period, I reassessed the banality. And finally, what seems banal is fundamental and extraordinary.


There was the Covid, but also the explosion in Beirut for which you organized a solidarity concert that raised 1 million euros. Has this past year changed you?


Many people have said that 2020 should be forgotten. For me, it is important not to forget. 2020 has given me incredible creative freedom. Normally, I do one thing, then the other, on a clear path. There, I am without my label, there is no system around me. Artists are often caught in this trap. Being so unsettled allowed me to look around and see that there were other ways of doing things, other opportunities. It's fundamental, it opens the door to the future.


Are you afraid of getting out of date?


I never think of pleasing. I do not care. To be an artist is above all to remain interesting for oneself. For that, you have to evolve, reinvent yourself, constantly remodel yourself, like clay. Me, I try to have fun. When I make music it is to forget the rules of the world, the values put forward by society, the codes, the borders. I create from scratch, it gives me total freedom, it makes me feel like a superhero. Writing a song, for me, is like the highlight of a new love story, it gives me that feeling, it's like a drug. This is my motivation.


What are you going to do now?


Now I want to write, I have just started. I want to mix genres even more, from classical, with pop, maybe even go to electro. I want to stay true to the deep eclecticism that there is in what I do and follow curiosity where it will take me.

 

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Paris, le 29 janvier. « Les opportunités sont tellement rares en ce moment que si on a la possibilité de faire un concert, ça doit être différent et impeccable », souligne Mika. LP/Fred Dugit

 

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« Etre autant déstabilisé m’a permis de regarder autour et voir qu’il y avait d’autres façons de faire les choses, d’autres opportunités. » /LP/Fred Dugit  

 

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35 minutes ago, Kumazzz said:

All my family was present at this concert (recorded in December, Editor's note) and even my mother, who trained me, was there, in a wheelchair. In a way, I was doing this concert for her… she left soon after… certainly proud of the one I had become… bequeathing me the same demand for the future… never giving in to the easy way, continuing to clear the land new creative horizons… that's what she passed on to me.

 

"she left soon after" - Google translation "she passed away soon after"...

:no: :huh:

Edited by Anna Ko Kolkowska
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And also, he’s not continuing his tour, writing new music.. A secret promise for interesting collaborations, may it be with other artists or the fusion of musical styles. 2021 will be a very interesting year.

55 minutes ago, Kumazzz said:

A few years ago, I realized that I found less pleasure in things, it had become more difficult to play, to laugh, to be enthusiastic. I promised myself to change. If we lose curiosity, the ability to be amazed, we lose happiness.

I agree. It’s a flame that we need to nourish for it to be able to not only continue burning, but to also flourish into something new. The challenge is to know how to. Isn’t this life’s continuous question ☺️

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"Toute ma famille était présente à ce concert (enregistré courant décembre, NDLR) et même ma mère, qui m'a formée, était là, en chaise roulante. D'une certaine manière, je faisais ce concert pour elle… elle est partie peu de temps après… certainement fière de celui que j'étais devenu… me léguant la même exigence pour la suite… ne jamais céder à la facilité, continuer à défricher de nouveaux horizons créatifs… c'est ce qu'elle m'a transmis".

 

I'm so sad! 😔

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Just now, Gabry74 said:

 

"Toute ma famille était présente à ce concert (enregistré courant décembre, NDLR) et même ma mère, qui m'a formée, était là, en chaise roulante. D'une certaine manière, je faisais ce concert pour elle… elle est partie peu de temps après… certainement fière de celui que j'étais devenu… me léguant la même exigence pour la suite… ne jamais céder à la facilité, continuer à défricher de nouveaux horizons créatifs… c'est ce qu'elle m'a transmis".

 

I'm so sad! 😔

 

Me too.  Still can't believe it :sad:

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58 minutes ago, Gabry74 said:

 

"Toute ma famille était présente à ce concert (enregistré courant décembre, NDLR) et même ma mère, qui m'a formée, était là, en chaise roulante. D'une certaine manière, je faisais ce concert pour elle… elle est partie peu de temps après… certainement fière de celui que j'étais devenu… me léguant la même exigence pour la suite… ne jamais céder à la facilité, continuer à défricher de nouveaux horizons créatifs… c'est ce qu'elle m'a transmis".

 

I'm so sad! 😔

Me too! 😔

Edited by Moni
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For those who are asking if the info may be a fake new , "Le parisien" is a serious newspaper .

And unfortunately there is only about 5% of survival's chances after 5 years for this kind of desease .

(Not to forget that we didn't get many news lately .....)

 

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I'm so sorry for Mika and his whole family... and I'm really sad to hear that... :tears: Of course we also knew she was very ill, but still it's his mum and losing a beloved person is the most hurtful thing in life...

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I'm very sad to hear these news and my thoughts are with Mika and his family. :sad: I think the many "..." in his answer show that it's hard to talk about it for him - obviously. The pain about losing someone you love takes time to heal.

 

The time for a loved one to go is never right, but at least she was surrounded by her family, and Mika could play this wonderful concert for her. I don't want to imagine if it had happened back in March when Mika was in Athens and she got Covid. So many people who die of Covid have to die alone, in all the sadness I'm glad that this wasn't her destiny.

 

Despite it all, I love the positive outlook on the future and the strength Mika gets across when talking about his work and his plans in this interview. I'll comment on that another time.

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  • mellody changed the title to Mika interview with Le Parisien, 4 February 2021
1 minute ago, Anna Ko Kolkowska said:

@carafon  Joelle, I think you should change the title of this thread. Le Parisien 4 February (not January)

 

sorry, that was my fault when I split the threads. I changed it.

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11 hours ago, Kumazzz said:

 

Mika interview on 29 January 2021 in Paris

 

 

I'm really sad to hear that Joannie Penniman passed away. :sad:

 

I also think that Mika did many things right.

He wanted her to sing for his last album and he made her doing this after an important surgery although his family couldn't understand why. I kind of have the feeling that he was aware of the fact that his mom is maybe not that long anymore among us and unfortunately he was right. :sad: Her voice at the album is a nice memory. :original:

 

I also think that the fact that he played her cover version of Tiny Love at the New Year's Eve concert was a really nice gift to her.

 

I'm also really happy that she could assist his concert at Versailles that is shown now, so that there was at least somehing positive for her in 2020.

 

I send Mika and his family all the love I have and all the power in the world.

 

:rip: Joannie Penniman

Edited by Prisca
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