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2022 - Mika performing @ Monte Carlo Gala Dinner on October 1st


Kumazzz
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2 hours ago, Prisca said:

But in white, Snow White! :biggrin2:

Well, he needed to match the bandage.  

 

 

(Sorry Mika, I hope your finger is better soon!) :huglove: 

 

 

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Monaco-Matin

03 October 2022

 

Mika : « Je veux rester poétiquement pop »

 

Avant de monter sur scène à Monaco pour un gala au profit de la Fondation Prince Albert II, le chanteur s’est confié évoquant ses quinze ans de carrière, ses engagements et ses projets à venir. Une partie de moi est restée un enfant terrible ”

 

Relax, take it easy …Mikaest fidèle à cette ritournelle qui le suit depuis quinze ans. Comme on l’imagine. Souriant malgré une petite blessure au doigt qui complique sa pratique du piano. Prenant le temps dans sa loge pour répondre aux questions aussi précisément que les conseils qu’il distillait aux candidats de l’émission The Voice.

 

Un rôle de coach qui a permis au chanteur anglo-americano-libanais d’être adopté dans le coeur des Français. Habitué aux salles bouillantes venant communier avec ce showman réputé, c’est devant seulement 120 convives qu’il s’est produit samedi soir à l’hermitage. Réinventant ses tubes accompagné par un piano et cinq voix de gospel lors d’un gala au profit de la Fondation Prince Albert II, pour lever des fonds en direction d’actions de préservation de l’environnement. Un domaine qui ne laisse pas l’artiste insensible. Interview.

 

Plusieurs artistes réfléchissent, dans leur métier, à être plus vertueux écologiquement. Et vous ?

 

C’est toujours compliqué de s’adapter à un nouveau modèle, mais il faut faire des changements dans notre métier. Ce n’est pas la même chose pour un artiste qui remplit des stades, pour un groupe qui joue dans des théâtres ou pour un chanteur qui démarre sa carrière. À chaque niveau, des challenges logistiques rendent la chose complexe. Quand on pense au gaspillage des dernières décennies, il y a déjà une prise de conscience. Aujourd’hui, quand je vais jouer en Asie, j’emmène des décors en tissus ou gonflables, au lieu de remplir des containers. L’idée de transporter un décor physique de l’autre côté de la planète, ça n’a pas de sens. Il faut s’adapter, se réinventer.

 

Par exemple, le concert virtuel peut être une expérience extrêmement gratifiante aussi…

 

Vit-on l’expérience de la musique avec la même intensité dans une salle que face à un écran ?

 

Oui ! Quand j’ai organisé le concert virtuel I love Beirut [diffusé dans le monde entier pour soutenir le Liban où Mika est né, après la terrible explosion du 4 août 2020 Ndlr.], mon idée était de provoquer la communion d’esprit et l’émotion que l’on ressent dans une salle, mais en regardant un écran. On a construit une mise en scène avec des témoignages, des images provoquant les mêmes émotions, mais d’une autre manière.

 

Pour le showman que vous êtes sur scène, ce n’est pas frustrant ?

 

Ça dépend quel genre d’artiste on est. Pour moi, un concert est une oeuvre plastique. Quand on est le propre auteur de son expérience, on sait que le total des parties peut être extrêmement puissant. Je l’ai vécu en concevant le feu d’artifice du Nouvel an à Versailles en 2020. C’était un énorme challenge pour que les gens prennent du plaisir en le regardant à la télévision du début à la fin. Ma référence a été le film Fantasia. J’ai récréé cet univers avec un piano au centre, faisant comme s’il déclenchait le feu d’artifice. L’émotion que j’ai vécu à ce moment, c’est comme si j’étais en train de chanter devant 80 000 personnes.

 

Comme cette transe de vos fins de concerts, ou l’on vous voit souvent en pleine communion avec le public…

 

La transe peut se provoquer de différentes manières. Sur scène, je ne vous cache pas que j’utilisais

 

Vous avez moins besoin d’artifices sur scène parce que vous vous sentez plus affirmé ?

 

Je suis plus dangereux maintenant qu’avant [rires].

 

Je ne pense pas aux conséquences, et surtout je ne demande pas la permission. Pendant très longtemps, je pensais à ma place dans un panorama d’autres artistes. Aujourd’hui, je m’en fiche !

 

Je vais avoir 40 ans, je m’amuse comme si j’étais un ado de seize ans, qui sort sans le dire à ses parents et qui va danser, faire semblant d’avoir dix-huit ans [rires].

 

Un ado insouciant mais presque quadra…

 

Mon premier job, j’avais huit ans. Quand on commence à travailler jeune, ça force à devenir adulte. On doit assumer la responsabilité et les conséquences de la pression d’un job. Le mien était de chanter tous les soirs devant 2 000 personnes à l’opéra royal à Londres. C’est costaud et ça fait grandir. Mais une partie de moi est restée un enfant terrible. Et cette partie-là se manifeste beaucoup plus. Je me suis fait la promesse de rester poétiquement pop.

Mais pour rester poétique, il faut aussi être féroce. Car le monde nous dit tous les jours, d’être l’inverse de la poésie.

 

Un cap difficile à tenir dans une actualité sombre ?

 

Surtout dans le monde de la pop, du trash ,des likes, du streaming. Mais je n’ai pas peur de jouer le jeu. Je gère tous mes comptes sur les réseaux sociaux, cela facilite un contact plus crédible dans ce monde numérique. Le numérique ne me déprime pas du tout. Je vois d’ailleurs un grand changement dans mon public, avec des gens de 15 à 25 ans qui s’intéressent à mon travail.

‘‘

Justement, beaucoup attendent votre nouvel album, annoncé pour 2022…

 

Il arrive [grand sourire] et j’en suis fier. Il sera tout en français, évoquant mon lien avec la francophonie, mais je ne peux en dire davantage pour le moment…

 

On 10/3/2022 at 2:05 PM, Kumazzz said:

🇲🇨 MONACO

 

Monaco-Matin

10 October 2022

Mika : « Je veux rester poétiquement pop »

 

Avant de monter sur scène à Monaco pour un gala au profit de la Fondation Prince Albert II, le chanteur s’est confié évoquant ses quinze ans de carrière, ses engagements et ses projets à venir. Une partie de moi est restée un enfant terrible ”

 

Relax, take it easy …Mikaest fidèle à cette ritournelle qui le suit depuis quinze ans. Comme on l’imagine. Souriant malgré une petite blessure au doigt qui complique sa pratique du piano. Prenant le temps dans sa loge pour répondre aux questions aussi précisément que les conseils qu’il distillait aux candidats de l’émission The Voice.

 

Un rôle de coach qui a permis au chanteur anglo-americano-libanais d’être adopté dans le coeur des Français. Habitué aux salles bouillantes venant communier avec ce showman réputé, c’est devant seulement 120 convives qu’il s’est produit samedi soir à l’hermitage. Réinventant ses tubes accompagné par un piano et cinq voix de gospel lors d’un gala au profit de la Fondation Prince Albert II, pour lever des fonds en direction d’actions de préservation de l’environnement. Un domaine qui ne laisse pas l’artiste insensible. Interview.

 

Plusieurs artistes réfléchissent, dans leur métier, à être plus vertueux écologiquement. Et vous ?

 

C’est toujours compliqué de s’adapter à un nouveau modèle, mais il faut faire des changements dans notre métier. Ce n’est pas la même chose pour un artiste qui remplit des stades, pour un groupe qui joue dans des théâtres ou pour un chanteur qui démarre sa carrière. À chaque niveau, des challenges logistiques rendent la chose complexe. Quand on pense au gaspillage des dernières décennies, il y a déjà une prise de conscience. Aujourd’hui, quand je vais jouer en Asie, j’emmène des décors en tissus ou gonflables, au lieu de remplir des containers. L’idée de transporter un décor physique de l’autre côté de la planète, ça n’a pas de sens. Il faut s’adapter, se réinventer.

 

Par exemple, le concert virtuel peut être une expérience extrêmement gratifiante aussi…

 

Vit-on l’expérience de la musique avec la même intensité dans une salle que face à un écran ?

 

Oui ! Quand j’ai organisé le concert virtuel I love Beirut [diffusé dans le monde entier pour soutenir le Liban où Mika est né, après la terrible explosion du 4 août 2020 Ndlr.], mon idée était de provoquer la communion d’esprit et l’émotion que l’on ressent dans une salle, mais en regardant un écran. On a construit une mise en scène avec des témoignages, des images provoquant les mêmes émotions, mais d’une autre manière.

 

Pour le showman que vous êtes sur scène, ce n’est pas frustrant ?

 

Ça dépend quel genre d’artiste on est. Pour moi, un concert est une oeuvre plastique. Quand on est le propre auteur de son expérience, on sait que le total des parties peut être extrêmement puissant. Je l’ai vécu en concevant le feu d’artifice du Nouvel an à Versailles en 2020. C’était un énorme challenge pour que les gens prennent du plaisir en le regardant à la télévision du début à la fin. Ma référence a été le film Fantasia. J’ai récréé cet univers avec un piano au centre, faisant comme s’il déclenchait le feu d’artifice. L’émotion que j’ai vécu à ce moment, c’est comme si j’étais en train de chanter devant 80 000 personnes.

 

Comme cette transe de vos fins de concerts, ou l’on vous voit souvent en pleine communion avec le public…

 

La transe peut se provoquer de différentes manières. Sur scène, je ne vous cache pas que j’utilisais

 

Vous avez moins besoin d’artifices sur scène parce que vous vous sentez plus affirmé ?

 

Je suis plus dangereux maintenant qu’avant [rires].

 

Je ne pense pas aux conséquences, et surtout je ne demande pas la permission. Pendant très longtemps, je pensais à ma place dans un panorama d’autres artistes. Aujourd’hui, je m’en fiche !

 

Je vais avoir 40 ans, je m’amuse comme si j’étais un ado de seize ans, qui sort sans le dire à ses parents et qui va danser, faire semblant d’avoir dix-huit ans [rires].

 

Un ado insouciant mais presque quadra…

 

Mon premier job, j’avais huit ans. Quand on commence à travailler jeune, ça force à devenir adulte. On doit assumer la responsabilité et les conséquences de la pression d’un job. Le mien était de chanter tous les soirs devant 2 000 personnes à l’opéra royal à Londres. C’est costaud et ça fait grandir. Mais une partie de moi est restée un enfant terrible. Et cette partie-là se manifeste beaucoup plus. Je me suis fait la promesse de rester poétiquement pop.

Mais pour rester poétique, il faut aussi être féroce. Car le monde nous dit tous les jours, d’être l’inverse de la poésie.

 

Un cap difficile à tenir dans une actualité sombre ?

 

Surtout dans le monde de la pop, du trash ,des likes, du streaming. Mais je n’ai pas peur de jouer le jeu. Je gère tous mes comptes sur les réseaux sociaux, cela facilite un contact plus crédible dans ce monde numérique. Le numérique ne me déprime pas du tout. Je vois d’ailleurs un grand changement dans mon public, avec des gens de 15 à 25 ans qui s’intéressent à mon travail.

‘‘

Justement, beaucoup attendent votre nouvel album, annoncé pour 2022…

 

Il arrive [grand sourire] et j’en suis fier. Il sera tout en français, évoquant mon lien avec la francophonie, mais je ne peux en dire davantage pour le moment…

 

:uk: Google translator

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Mika: “I want to stay poetically pop”


Before going on stage in Monaco for a gala for the benefit of the Prince Albert II Foundation, the singer spoke about his fifteen-year career, his commitments and his future projects. A part of me remained an enfant terrible”


Relax, take it easy…Mika is faithful to this refrain that has followed him for fifteen years. As we imagine. Smiling despite a small finger injury that complicates his practice of the piano. Taking the time in his dressing room to answer questions as precisely as the advice he distilled to the candidates of the show The Voice.


A coaching role that allowed the Anglo-American-Lebanese singer to be adopted in the hearts of the French. Accustomed to boiling rooms coming to commune with this renowned showman, it was in front of only 120 guests that he performed on Saturday evening at the hermitage. Reinventing his hits accompanied by a piano and five gospel voices during a gala for the benefit of the Prince Albert II Foundation, to raise funds for environmental preservation actions. A field that does not leave the artist indifferent. Interview.


Several artists reflect, in their profession, to be more ecologically virtuous. And you?


It's always complicated to adapt to a new model, but we have to make changes in our profession. It is not the same for an artist who fills stadiums, for a band who plays in theaters or for a singer who starts his career. At each level, logistical challenges make it complex. When we think of the waste of the last decades, there is already an awareness. Today, when I go to play in Asia, I bring fabric or inflatable sets, instead of filling containers. The idea of transporting a physical set to the other side of the planet does not make sense. You have to adapt, reinvent yourself.


For example, the virtual concert can be an extremely rewarding experience too…


Do we live the experience of music with the same intensity in a room as in front of a screen?


Yes ! When I organized the virtual concert I love Beirut [broadcast worldwide to support Lebanon where Mika was born, after the terrible explosion of August 4, 2020 Editor's note], my idea was to provoke communion of spirit and l emotion that one feels in a room, but looking at a screen. We built a staging with testimonials, images provoking the same emotions, but in a different way.


For the showman that you are on stage, isn't that frustrating?


It depends what kind of artist you are. For me, a concert is a plastic work. When one is the own author of one's experience, one knows that the total of the parts can be extremely powerful. I experienced it while designing the New Year's fireworks at Versailles in 2020. It was a huge challenge for people to enjoy watching it on television from start to finish. My reference was the movie Fantasia. I recreated this universe with a piano in the center, pretending to set off the fireworks. The emotion I experienced at that moment was like singing in front of 80,000 people.


Like this trance at the end of your concerts, where you are often seen in full communion with the public...


Trance can be induced in different ways. On stage, I do not hide from you that I used


Do you need less artifice on stage because you feel more assertive?


I'm more dangerous now than before [laughs].


I don't think about the consequences, and above all I don't ask permission. For a very long time, I thought about my place in a panorama of other artists. Today, I don't care!


I'm going to be 40, I have fun like I'm a sixteen-year-old teenager, who goes out without telling his parents and who goes dancing, pretending to be eighteen [laughs].


A carefree teenager but almost forty…


My first job, I was eight years old. When you start working young, it forces you to become an adult. We must take responsibility and the consequences of the pressure of a job. Mine was to sing every night in front of 2,000 people at the Royal Opera House in London. It's tough and it makes you grow. But part of me remained an enfant terrible. And that part manifests itself much more. I made a promise to myself to stay poetically pop.

But to remain poetic, you also have to be fierce. Because the world tells us every day to be the opposite of poetry.


A course difficult to hold in a dark news?

 

Especially in the world of pop, trash, likes, streaming. But I'm not afraid to play the game. I manage all my accounts on social networks, it facilitates a more credible contact in this digital world. Digital doesn't depress me at all. I also see a big change in my audience, with people aged 15 to 25 taking an interest in my work.

‘‘

Exactly, many are waiting for your new album, announced for 2022...


It's coming [big smile] and I'm proud of it. It will be all in French, evoking my link with the Francophonie, but I cannot say more for the moment...

 

 

 

 

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INSTAGRAM

https://www.instagram.com/p/CjPuEdGMGQR/

 
It was a real pleasure to perform for the Prince Albert Foundation fundraiser in Monaco on Saturday night. Such a beautiful stage! Venice in Monaco.
📸 Philippe Fitte/ FPA2 @fondationprincealbert2

 

 

 

INSTAGRAM

https://www.instagram.com/p/CjPwtt3oAtY/

Proud of our girls shining with @mikainstagram performing for the Prince Albert Foundation foundries in Monaco!
Que des numéros 10 dans notre team!

 

 

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16 hours ago, mellody said:

 

Hm, so that's all there is online? :blink: I can see people were filming, but probably they're too posh to share it. :rolleyes: At that Chopard dinner last year people definitely had more fun. Tho I wonder if maybe Mika got even this bunch of old yachtclub stuck-up prigs dancing at the end of his show, tho I doubt it, they don't look like it. Maybe they had so much fun that they forgot filming after this (first?) song? :teehee: Would be interesting to know if he did a whole show or just 2-3 songs. Or maybe just that one, to honour Grace Kelly? Those people seemed more interested in talking than in watching and listening. :( 

I'm sure he got paid well tho. :mf_rosetinted:

I was also a little bit sad that these guests didn't particulary appreciated MIKAs presence at stage. However that's the proof of his greatness and highest quality, that the Prince Albert himself invited him, "stuck-ups" wouldn't invite someone who wouldn't be FINEST QUALITY OF MUSIC :)

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https://www.instagram.com/p/CjQWgUvD-ND/

 

#FPA2Events - 🇬🇧 On Saturday 1st October, @thevenetianartsfoundation, chaired by Mr & Mrs Ghirelli, organised "Dreaming in Azur", a gala evening to benefit the Prince Albert II of Monaco Foundation's coastal resilience and marine protection projects. The event took place at the Hotel Hermitage @hotelhermitagemc in the presence of HSH Prince Albert II of Monaco.

Under the artistic direction of @antoniasautter, Venetian artists took the guests to the heart of the City of the Doges. Icon of the international music scene, MIKA @mikainstagram lit up the stage during this exceptional evening.
(link in bio)

🇫🇷 Ce samedi 1er octobre, The Venetian Arts Foundation, présidé par M. & Mme Ghirelli, a organisé "Dreaming in Azur", une soirée de gala au profit des projets de résilience côtière et de protection marine de la @fondationprincealbert2. L'événement a eu lieu à l'Hôtel Hermitage, en présence de S.A.S. le Prince Albert II de Monaco.

Sous la direction artistique d'Antonia Sautter, des artistes vénitiens ont emmené les invités au cœur de la Cité des Doges. Icône de la scène musicale internationale, l'artiste MIKA a également illuminé la scène lors de cette soirée exceptionnelle.
(lien en bio)

#FPA2 #DreaminginAzur #IlBalloDelDoge
©Philippe Fitte/FPA2. ©Osvaldo Di Pietrantonio
@blueinternationaltalent @ilballodeldoge
 
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fpa2.org

03 October 2022

 

:france:

La Venetian Arts Foundation & la Fondation Prince Albert II de Monaco unies pour un événement caritatif : "DREAMING IN AZUR", sous la direction artistique d'Antonia Sautter

 

Samedi 1er octobre, l'Hôtel Hermitage de Monte-Carlo a accueilli le premier dîner-spectacle de gala, organisé par la Venetian Arts Foundation,
en présence de Son Altesse Sérénissime le Prince Albert II de Monaco.

 

Ouvert par une performance du chanteur et compositeur international Mika, l’événement a présenté un spectacle conçu et mis en scène par Antonia Sautter, âme créatrice de "Il Ballo del Doge", le gala vénitien des plus célèbres au monde. Un événement, grâce au flair créatif de la designer vénitienne, a offert aux invités une rencontre artistique spectaculaire entre les deux villes emblématiques : Monaco et Venise. L'événement a été ouvert par une performance du chanteur et compositeur international Mika.

 

Les fonds récoltés lors de l'événement ont été entièrement reversés à la Fondation Prince Albert II de Monaco pour soutenir ses projets de résilience côtière et de protection marine.

La Venetian Arts Foundation, dont la mission est de protéger et de promouvoir les arts figuratifs et musicaux, en mettant l'accent sur les talents vénitiens, a choisi Antonia Sautter comme directrice artistique du spectacle de son premier événement caritatif et culturel le samedi 1er octobre à l'hôtel Hermitage de Monte-Carlo, en Principauté de Monaco.

"Nous sommes heureux d'annoncer que le premier événement culturel organisé par notre fondation, au profit de la Fondation Prince Albert II de Monaco, possède une importante portée caritative : la collecte de fonds pour soutenir des projets spécifiques de la prestigieuse fondation monégasque visant à soutenir des projets de résilience côtière, à sensibiliser au changement climatique et à l'élévation du niveau de la mer" ont déclaré Mme Daniela Di Giorgio et M. Filippo Ghirelli, entrepreneurs, philanthropes et fondateurs de la Venetian Arts Foundation. "C'est une occasion extraordinaire de présenter à un public international un spectacle orchestré par l'une des artistes vénitiennes les plus talentueuses comme Antonia Sautter, un symbole du "Made in Venice" dans le monde. Cela représente un début officiel encourageant pour notre Fondation, en accord avec notre mission première qui est de promouvoir l'excellence artistique et culturelle italienne dans le monde entier."

"Je suis honorée et enthousiaste de faire partie de ce projet. Dreaming in Azur symbolise la proximité de Venise avec Monaco. Un hommage élégant à fort impact émotionnel, unissant ces deux villes similaires dans le partage d'une beauté fragile, compte tenu de leurs liens avec la mer " déclare Antonia Sautter. "Je crois que Venise - avec son histoire, ses atmosphères, son "âme liquide" particulière que j'ai mise en scène avec Dreaming in Azur - pourrait vraiment nous aider à réfléchir aux effets du changement climatique et à ce que nous, en tant qu'humanité, risquons de perdre à jamais. J'espère que l'immersion onirique dans sa beauté que j'ai créée avec les artistes de "Il Ballo del Doge" contribuera concrètement à l'objectif caritatif de la soirée et rappellera aux invités de contribuer à la lutte contre l'élévation du niveau de la mer".

La soirée culturelle de bienfaisance organisée par la Venetian Arts Foundation, en soutien à la Fondation Prince Albert II de Monaco, a eu lieu le samedi 1er octobre à l'hôtel Hermitage de Monte-Carlo en présence de Son Altesse Sérinissime le Prince Albert II de Monaco et s'est ouverte sur une performance spéciale de l'artiste international Mika. Les fonds récoltés par la vente de billets et la vente aux enchères ont été entièrement reversés pour soutenir les projets de la Fondation Prince Albert II de Monaco visant à renforcer la résilience côtière et à sensibiliser au changement climatique et à l'élévation du niveau de la mer qui en découle.

"Grâce à la Venetian Arts Foundation, nous pourrons renforcer nos efforts en faveur de la résilience côtière, une problématique commune à Venise et Monaco, mais aussi à de nombreuses villes dans le monde. C'est pourquoi la Fondation a lancé une initiative dédiée au Nexus Océan-Climat-Biodiversité : nous soutenons notamment les voies d'atténuation des impacts climatiques et d'adaptation, nous fédérons également les experts, les scientifiques, les entrepreneurs et les maires des villes les plus à risque, autour de solutions innovantes", a déclaré Olivier Wenden, vice-président et administrateur délégué de la Fondation Prince Albert II de Monaco.

Les zones côtières sont en première ligne du changement climatique. La montée du niveau des mers, l'augmentation de la température de l'océan, l'intensification des phénomènes météorologiques extrêmes et l'irrégularité accrue des précipitations amplifient la vulnérabilité économique, sociale et environnementale des zones côtières. D'ici 2050, un milliard de personnes vivant dans des zones de faible altitude devraient être exposées à des risques liés au climat. Les écosystèmes côtiers, lorsqu'ils sont protégés, fournissent des services essentiels pour renforcer la résilience climatique et préserver à la fois les économies bleues et le bien-être humain.

 

:uk:

The Venetian Arts Foundation & the Prince Albert II of Monaco Foundation together for a charity event: "Dreaming in Azur", under the artistic direction of Antonia Sautter

 

Saturday October 1st, the Hotel Hermitage in Monte-Carlo hosted the first Gala Dinner Show, organised by the Venetian Arts Foundation, in the presence of His Serene Highness Prince Albert II of Monaco.

 

Opened by a performance by international singer and songwriter Mika, the event followed with a show conceived and directed by Antonia Sautter, creative soul of Il Ballo del Doge, the most famous Venetian gala in the world. An event within the event that, through the creative flair of the Venetian designer, gave the guests a spectacular artistic encounter between the two iconic cities: Monaco and Venice.

 

Proceeds from the event were entirely donated to support the Prince Albert II of Monaco Foundation’s coastal resilience and marine protection projects.

The Venetian Arts Foundation, whose mission is to protect and promote the figurative and musical arts, with a focus on Venetian talents, has chosen Antonia Sautter as artistic director of the show for the first charity and cultural event organized by the foundation on Saturday, October 1st. at the Hotel Hermitage in Monte-Carlo, in the Principality of Monaco.

"We are pleased to announce that the first cultural event organized by our foundation, to benefit the Prince Albert II of Monaco Foundation, boasts an important charitable scope: fundraising to support specific projects of the renowned Monegasque foundation to support coastal resilience projects and to raise awareness on climate change and sea level rise" declared Mrs. Daniela Di Giorgio and Mr. Filippo Ghirelli, entrepreneurs, philanthropists, and founders of the Venetian Arts Foundation. “This is an extraordinary opportunity to present a performance orchestrated by one of the most talented Venetian artists such as Antonia Sautter, a “Made in Venice” symbol in the world, to an international audience. This represents a fruitful official start to our Foundation, in accordance with our primary mission that is to promote Italian artistic and cultural excellence all over the world. "

“I am honoured and enthusiastic to be part of this project. Dreaming in Azur symbolizes the closeness of Venice to Monaco. An elegant tribute with great emotional impact, uniting these two similar cities in sharing a fragile beauty, given their bonds to the sea” states Antonia Sautter. “I believe that Venice - with its history, atmospheres, peculiar “liquid soul” that I staged with Dreaming in Azur – could really help us reflect on the effects of climate change and on what we, as humanity, could lose forever. I hope that the dreamlike immersion in its beauty that I created together with the artists of Il Ballo del Doge will concretely contribute to the charitable purpose of the evening and to remind all guests to contribute to the fight against rising sea level".

The cultural charity event organized by the Venetian Arts Foundation, in support of the Prince Albert II of Monaco Foundation, took place on Saturday October 1st at the Hotel Hermitage in Monte-Carlo and opened with a special performance of multi award winner and international artist, Mika. The funds raised through ticket sales and the charity auction were donated entirely to support the Prince Albert II of Monaco Foundation’s projects aimed at strengthening coastal resilience and raising awareness on climate change and consequent sea level rise.

"Thanks to the Venetian Arts Foundation we will be able to strengthen our efforts in favour of coastal resilience, a common issue between Venice and Monaco, but also for many cities around the world. That is why the Foundation has launched an initiative dedicated to the Nexus Ocean-Climate-Biodiversity:  we namely support pathways for mitigation of climate impacts and adaptation, we also federate experts, scientists, entrepreneurs and mayors of cities most at risks, around innovative solutions." said Olivier Wenden, Vice-President and CEO of the Prince Albert II of Monaco Foundation.

Coastal areas are at the forefront of climate change. Rising sea levels, increasing ocean temperatures, the intensification of extreme weather events, and more erratic rainfall are amplifying economic, social, and environmental vulnerability in coastal zones. By 2050, one billion people living in low-lying areas are expected to be exposed to climate-related risks. Coastal ecosystems, when protected, provide key services to enhance climate resilience and safeguard both blue economies and human wellbeing.

 

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🇬🇧 On Saturday 1st October, The Venetian Arts Foundation, chaired by Mr & Mrs Ghirelli, organised "Dreaming in Azur", a gala evening to benefit the Prince Albert II of Monaco Foundation's coastal resilience and marine protection projects. The event took place at the Hotel Hermitage in the presence of HSH Prince Albert II of Monaco.
Under the artistic direction of Antonia Sautter Creations & Events, Venetian artists took the guests to the heart of the City of the Doges. Icon of the international music scene, MIKA lit up the stage during this exceptional evening.
 
🇫🇷 Ce samedi 1er octobre, The Venetian Arts Foundation, présidé par M. & Mme Ghirelli, a organisé "Dreaming in Azur", une soirée au profit des initiatives de conservation de l'Océan de la Fondation Prince Albert II de Monaco. L'événement a eu lieu à l'Hôtel Hermitage, en présence de S.A.S. le Prince Albert II de Monaco.
Sous la direction artistique d'Antonia Sautter, des artistes vénitiens ont emmené les invités au cœur de la Cité des Doges. Icône de la scène musicale internationale, l'artiste MIKA a également illuminé la scène lors de cette soirée exceptionnelle.
Plus d'informations : https://bit.ly/dreaminginazur-fr
 
©Philippe Fitte/FPA2
©Osvaldo Di Pietrantonio

 

 

 

 

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Tutto Notizie

https://tuttonotizie.eu/2022/10/04/mika-conquista-venezia-al-fianco-di-alberto-di-monaco-il-tailleur-valentino-e-lispirazione-della-stagione/?amp

4 Ottobre 2022 12:05

 

Mika conquista Venezia al fianco di Alberto di Monaco: il tailleur Valentino è l'ispirazione della stagione

 

Il cantante si è esibito a Venezia in occasione di una raccolta fondi promossa da Alberto di Monaco: il suo look monocromatico è sempre una garanzia. 

 

Non è certo una novità osservare Mika in look monocromatici super trendy ma questa volta il cantante ha deciso di esagerare. Già nelle collezioni primavera-estate del 2022 abbiamo assistito all'esplosione dei colori fluo senza però dimenticare i grandi classici in tonalità pastello. Insomma finalmente non dobbiamo più accontentarci di toni sbiaditi ma possiamo far emergere la nostra personalità ogni volta che vogliamo. I look monocromatici sono la vera rivelazione di questa stagione, basta accedere la tv per accorgersene.

 

Da Mara Venier a Silvia Toffanin non mancano esempi di total color super affascinanti e mai banali. Se la Venier sceglie un classico giallo limone per la sua Domenica In, Silvia Toffanin esplode con un color mattone in perfetta sintonia con l'autunno. Insomma tutti sembrano innamorati dei tailleur monocromatici ma c'è chi utilizza questo look da anni sfoggiandolo in qualsiasi occasione. Stiamo ovviamente parlando di Mika che siamo abituati a vedere con coordinati in verde, rosa Schiaparelli o celeste. Scopriamo però perché il cantante si è fatto pioniere di una nuovissima tendenza al fianco di Alberto di Monaco.

 

Mika si esibisce in Valentino al fianco di Alberto Di Monaco: ecco perché scegliere il suo look

 

Non è una novità vedere il cantante inglese indossare look monocromatici ma questa volta ha deciso di sfoggiare un modello che lascia senza parole. Si tratta di un tailleur con giacca a doppio petto firmato Valentino, dalla foto possiamo notarne l'eleganza anche dai dettagli che di certo non passano inosservati. L'occasione era quella di una raccolta fondi a Venezia promossa dal Principe Alberto di Monaco con cui Mika si è fatto immortalare.

 

:uk: Google translator

Spoiler

 

Mika conquers Venice alongside Alberto di Monaco: the Valentino suit is the inspiration of the season


The singer performed in Venice on the occasion of a fundraiser promoted by Albert of Monaco: his monochromatic look is always a guarantee.


It is certainly not new to observe Mika in super trendy monochromatic looks but this time the singer has decided to exaggerate. Already in the 2022 spring-summer collections we have witnessed the explosion of fluo colors without forgetting the great classics in pastel shades. In short, finally we no longer have to settle for faded tones but we can bring out our personality whenever we want. Monochromatic looks are the real revelation of this season, just log on to the TV to notice.


From Mara Venier to Silvia Toffanin there is no lack of examples of super fascinating and never banal total colors. If Venier chooses a classic lemon yellow for Domenica In di lei, Silvia Toffanin explodes with a brick color in perfect harmony with autumn. In short, everyone seems in love with monochromatic suits but there are those who have been using this look for years, showing it off on any occasion. We are obviously talking about Mika that we are used to seeing with coordinates in green, Schiaparelli pink or light blue. But let's find out why the singer pioneered a brand new trend alongside Albert of Monaco.


Mika performs in Valentino alongside Alberto Di Monaco: that's why choosing his look


It is not new to see the British singer wearing monochromatic looks but this time he has decided to show off a model that leaves him speechless. It is a suit with a double-breasted jacket by Valentino, from the photo we can see its elegance even from the details that certainly do not go unnoticed. The occasion was that of a fundraiser in Venice promoted by Prince Albert of Monaco with whom Mika was immortalized.

 

 

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Monaco-Matin

03 October 2022

ONLINE reader https://cdn.cafeyn.co/reader.html?lang=ca-fr&publicationId=21623821&issueId=21867995

PDF file ( 2 pages / 1.1 MB ) 2022.10.03_Monaco-Matin_MIKA_Dreaming_In_Azur.pdf

 

« Je venais enfant avec ma mère à Monaco, on mangeait des pizzas chez Pinocchio »


Forcément quand on compte à son répertoire une chanson intitulée Grace Kelly, on ne peut avoir qu’un tropisme pour la Principauté. Et les paroles de son hit mondial font autant écho à la star de cinéma qu’était la princesse Grace qu’à sa propre mythologie familiale. Dans les années 40, sa grand-mère a seize ans, débarque aux États-Unis, sans parler anglais. Invitée à un grand dîner, elle se retrouve assise à une table aux côtés de Grace Kelly. «Un moment mémorable, elle n’a jamais oublié comment Grace Kelly s’est occupée d’elle ce soir. Elle est devenue son icône ». Bercé par cette histoire familiale, Mika a ensuite tissé ses propres liens avec le pays…


Vous êtes un fidèle de la Principauté, où on vous a vu souvent sur scène ?


C’est vrai, je dois dire que je viens à Monaco depuis que je suis un enfant. J’y venais avec ma mère. Elle emmenait ses cinq enfants et nos trois cousins. Nous étions huit dans une Toyota Previa. On se baladait, on allait manger chez Polpetta, mais aussi des pizzas chez Pinocchio. C’est toujours les endroits où je vais quand je suis là. J’ai gardé mes habitudes !


En 2015, vous avez chanté sur la place du Casino. Quel souvenir conservez-vous de ce moment ?


C’était fabuleux ! La place du Casino, c’est un lieu assez magique et quand on met de la musique au milieu de tout ça, ça devient encore plus magique. Je me souviens que les gens écoutaient le concert de partout depuis la place, depuis les rues… Il y avait tellement de monde, tellement de trafic qu’ils ont arrêté la circulation dans Monte-Carlo ! Et après le concert, avec cette foule, je suis resté coincé en dessous de la scène pendant une heure trente. C’était hallucinant ! [rires] Mais ça reste un superbe souvenir. À Monaco, il y a toujours cette opportunité de faire de beaux événements spéciaux.


Comme ce Bal de la Rose de 2014, où vous étiez la tête d’affiche, choisi par Karl Lagerfeld…


Oh oui, j’avais passé l’après-midi avec lui. On avait discuté aussi bien d’art que de ses chats. Il m’a même montré comment il poudrait ses cheveux. Puis tout d’un coup, il m’a demandé ce que j’allais porter pour le concert, je lui ai montré mon look. Il m’a dit : «Je te fais une cravate ». Il a sorti un tissu qu’il avait dessiné pour la soirée, l’a découpé, pris des épingles et fait sur mesure, la cravate sur mon cou. Puis il l’a donné à son assistante en lui demandant de la coudre. Ensuite il m’a écrit un message à l’arrière :
« Fait sur ton cou pour le Bal de la Rose. Ton ami, Karl Lagerfeld ». Bien sûr, je l’ai gardée !

 

:uk: Google translator

“I came as a child with my mother to Monaco, we ate pizzas at Pinocchio”


Inevitably, when you have a song called Grace Kelly in your repertoire, you can only have a tropism for the Principality. And the lyrics of her worldwide hit echo the movie star that was Princess Grace as much as her own family mythology. In the 1940s, her sixteen-year-old grandmother arrived in the United States, without speaking English. Invited to a big dinner, she finds herself sitting at a table alongside Grace Kelly. “A memorable moment, she never forgot how Grace Kelly looked after her tonight. She has become his icon. Cradled by this family history, Mika then forged his own ties with the country...


Are you a devotee of the Principality, where you have often been seen on stage?


It's true, I must say that I have been coming to Monaco since I was a child. I came there with my mother. She was taking her five children and our three cousins. There were eight of us in a Toyota Previa. We walked around, we went to eat at Polpetta, but also pizzas at Pinocchio. These are always the places I go when I'm there. I kept my habits!


In 2015, you sang on the Place du Casino. What memories do you have of that moment?


It was fabulous ! Place du Casino is a pretty magical place and when you put music in the middle of it all, it becomes even more magical. I remember that people were listening to the concert from everywhere from the square, from the streets… There were so many people, so much traffic that they stopped traffic in Monte-Carlo! And after the concert, with this crowd, I was stuck below the stage for an hour and a half. It was mind-blowing! [laughs] But it's still a great memory. In Monaco, there is always this opportunity to make beautiful special events.


Like this Bal de la Rose in 2014, where you were the headliner, chosen by Karl Lagerfeld…


Oh yes, I had spent the afternoon with him. We had discussed both art and his cats. He even showed me how he powdered his hair. Then all of a sudden he asked me what I was going to wear for the concert, I showed him my look. He said to me: "I'll make you a tie". He took out a fabric he had designed for the evening, cut it out, took some pins and made it to measure, the tie on my neck. Then he gave it to his assistant and asked her to sew it. Then he wrote me a message on the back:
“Done on your neck for the Rose Ball. Your friend, Karl Lagerfeld”. Of course, I kept it!

 

 

On 10/3/2022 at 2:26 PM, Kumazzz said:

Monaco-Matin

03 October 2022

 

Mika : « Je veux rester poétiquement pop »

 

Avant de monter sur scène à Monaco pour un gala au profit de la Fondation Prince Albert II, le chanteur s’est confié évoquant ses quinze ans de carrière, ses engagements et ses projets à venir. Une partie de moi est restée un enfant terrible ”

 

Relax, take it easy …Mikaest fidèle à cette ritournelle qui le suit depuis quinze ans. Comme on l’imagine. Souriant malgré une petite blessure au doigt qui complique sa pratique du piano. Prenant le temps dans sa loge pour répondre aux questions aussi précisément que les conseils qu’il distillait aux candidats de l’émission The Voice.

 

Un rôle de coach qui a permis au chanteur anglo-americano-libanais d’être adopté dans le coeur des Français. Habitué aux salles bouillantes venant communier avec ce showman réputé, c’est devant seulement 120 convives qu’il s’est produit samedi soir à l’hermitage. Réinventant ses tubes accompagné par un piano et cinq voix de gospel lors d’un gala au profit de la Fondation Prince Albert II, pour lever des fonds en direction d’actions de préservation de l’environnement. Un domaine qui ne laisse pas l’artiste insensible. Interview.

 

Plusieurs artistes réfléchissent, dans leur métier, à être plus vertueux écologiquement. Et vous ?

 

C’est toujours compliqué de s’adapter à un nouveau modèle, mais il faut faire des changements dans notre métier. Ce n’est pas la même chose pour un artiste qui remplit des stades, pour un groupe qui joue dans des théâtres ou pour un chanteur qui démarre sa carrière. À chaque niveau, des challenges logistiques rendent la chose complexe. Quand on pense au gaspillage des dernières décennies, il y a déjà une prise de conscience. Aujourd’hui, quand je vais jouer en Asie, j’emmène des décors en tissus ou gonflables, au lieu de remplir des containers. L’idée de transporter un décor physique de l’autre côté de la planète, ça n’a pas de sens. Il faut s’adapter, se réinventer.

 

Par exemple, le concert virtuel peut être une expérience extrêmement gratifiante aussi…

 

Vit-on l’expérience de la musique avec la même intensité dans une salle que face à un écran ?

 

Oui ! Quand j’ai organisé le concert virtuel I love Beirut [diffusé dans le monde entier pour soutenir le Liban où Mika est né, après la terrible explosion du 4 août 2020 Ndlr.], mon idée était de provoquer la communion d’esprit et l’émotion que l’on ressent dans une salle, mais en regardant un écran. On a construit une mise en scène avec des témoignages, des images provoquant les mêmes émotions, mais d’une autre manière.

 

Pour le showman que vous êtes sur scène, ce n’est pas frustrant ?

 

Ça dépend quel genre d’artiste on est. Pour moi, un concert est une oeuvre plastique. Quand on est le propre auteur de son expérience, on sait que le total des parties peut être extrêmement puissant. Je l’ai vécu en concevant le feu d’artifice du Nouvel an à Versailles en 2020. C’était un énorme challenge pour que les gens prennent du plaisir en le regardant à la télévision du début à la fin. Ma référence a été le film Fantasia. J’ai récréé cet univers avec un piano au centre, faisant comme s’il déclenchait le feu d’artifice. L’émotion que j’ai vécu à ce moment, c’est comme si j’étais en train de chanter devant 80 000 personnes.

 

Comme cette transe de vos fins de concerts, ou l’on vous voit souvent en pleine communion avec le public…

 

La transe peut se provoquer de différentes manières. Sur scène, je ne vous cache pas que j’utilisais

 

Vous avez moins besoin d’artifices sur scène parce que vous vous sentez plus affirmé ?

 

Je suis plus dangereux maintenant qu’avant [rires].

 

Je ne pense pas aux conséquences, et surtout je ne demande pas la permission. Pendant très longtemps, je pensais à ma place dans un panorama d’autres artistes. Aujourd’hui, je m’en fiche !

 

Je vais avoir 40 ans, je m’amuse comme si j’étais un ado de seize ans, qui sort sans le dire à ses parents et qui va danser, faire semblant d’avoir dix-huit ans [rires].

 

Un ado insouciant mais presque quadra…

 

Mon premier job, j’avais huit ans. Quand on commence à travailler jeune, ça force à devenir adulte. On doit assumer la responsabilité et les conséquences de la pression d’un job. Le mien était de chanter tous les soirs devant 2 000 personnes à l’opéra royal à Londres. C’est costaud et ça fait grandir. Mais une partie de moi est restée un enfant terrible. Et cette partie-là se manifeste beaucoup plus. Je me suis fait la promesse de rester poétiquement pop.

Mais pour rester poétique, il faut aussi être féroce. Car le monde nous dit tous les jours, d’être l’inverse de la poésie.

 

Un cap difficile à tenir dans une actualité sombre ?

 

Surtout dans le monde de la pop, du trash ,des likes, du streaming. Mais je n’ai pas peur de jouer le jeu. Je gère tous mes comptes sur les réseaux sociaux, cela facilite un contact plus crédible dans ce monde numérique. Le numérique ne me déprime pas du tout. Je vois d’ailleurs un grand changement dans mon public, avec des gens de 15 à 25 ans qui s’intéressent à mon travail.

‘‘

Justement, beaucoup attendent votre nouvel album, annoncé pour 2022…

 

Il arrive [grand sourire] et j’en suis fier. Il sera tout en français, évoquant mon lien avec la francophonie, mais je ne peux en dire davantage pour le moment…

 

 

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For your information, here is the clip of the meeting with Karl Lagerfelt in 2014

 

 

 

Le Pinocchio Monaco

 

 

 

 

 

2022.10.03_Monaco-Matin_MIKA_Dreaming_In_Azur.pdf

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https://www.instagram.com/p/CjTD1A1tVMj/

zenatowinery

Zenato has supported the charity evening "Dreaming in Azur" organized by Prince Alberto's II Foundation in Monaco and @thevenetianartsfoundation to raise awareness against climate change and preserve biodiversity
@hotelhermitagemc
#zenatowinery
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Zenato ha sostenuto la serata di beneficenza “Dreaming in Azur” organizzata dalla Fondazione Principe Alberto II di Monaco e The Venetian Arts Foundation per sensibilizzare contro il cambiamento il climatico e salvaguardare la biodiversità

Hôtel Hermitage Monte-Carlo
#zenatowinery

 

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