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vanessa-love-mika

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  1. I filmed the full video! Not sure about the quality as I hadn't have the time to check them yet I will post the rest of my vids later Now, I'm going to sleep. I almost had no sleep today and I have to go back to work tomorrow
  2. No tour dates, sadly! There's Apocalypse Calypso Tour written on it (exactly like the other yellow shirt from the full merch picture)
  3. Just came back home and feeling completely exhausted but I just want to say that the show was absolutely amazing! Love the set, the costumes and the setlist Can't wait to get to see the show again! Really the best way to celebrate my birthday Here are some pics from the show that I took. I also took videos but I will post them in the next few days And a close up of the merch I bought if anyone is interested
  4. I've an extra standing ticket for Berlin and an extra standing ticket for Strasbourg. They are all e-tickets. Message me if interested
  5. I've an extra standing ticket for Berlin. Message me if interested
  6. On the 24th August in Namur, Belgium: https://www.ticketmaster.be/artist/les-solidarites-billets/1138424?language=fr-be
  7. Here it is Le chanteur né au Liban, qui navigue entre Miami et Londres, explore son univers singulier dans un sixième album, ode à la créativité et hommage à sa mère. Son premier album, Life in Cartoon Motion, avait quelque chose des Beatles. Oui, rien de moins, et rien que ça. Il mêlait la musique classique et la pop, la fanfare et la symphonie, il était fantaisiste, inventif, farfelu et néanmoins très tenu, composé d’une guirlande de tubes (Lollipop en premier lieu). C’était un condensé de Grande-Bretagne. Rencontrer Mika, c’est se souvenir que, même si Londres ressemble désormais à une immense avenue Montaigne (le fric, à ce point-là, c’est pas très chic), cette capitale eut le génie de l’excentricité. Mika avait 23 ans seulement à la sortie de ce bijou. Certains aujourd’hui trouvent le chanteur et coach de The Voice ringard. D’après nous, c’est faux. Il est singulier. C’est un personnage. Il fait songer à Pee-wee, le héros du premier film de Tim Burton : «J’ai conscience qu’on me trouve étrange, mais je l’assume.» Mika est sincère et passionné. Le jour du rendez-vous, juste avant Noël, présent à Paris pour la promotion de son nouvel album, le chanteur d’1m92 est habillé d’un costume rayé qui ne répond à aucune mode :«C’est moi qui l’ai dessiné. Ce n’est pas difficile de dessiner des vêtements. Essayez, vous y arriverez.» Il se lève gentiment pour faire bouillir de l’eau dans la cuisine du studio du photographe. Mika avait suggéré que cette rencontre se déroule au musée de la Magie, dans le IVe arrondissement, ce qui fut malheureusement impossible à organiser. Il est 13 heures, on boit de la tisane. Mika se nourrit une fois par jour, le soir. Il n’est pas maigre, il est mince. Que ta tête fleurisse toujours est le titre de son sixième album et le vœu que sa mère a adressé au chanteur alors qu’elle allait s’éteindre, envahie par une tumeur au cerveau. Elle souhaitait à son fils de ne jamais perdre sa créativité. La couverture du disque montre le chanteur tout de blanc vêtu et assis sur un nuage, comme s’il était déjà au ciel. Mika n’est pas croyant mais, depuis quelques années, il discute régulièrement de théologie avec un universitaire, par Zoom : «Je suis un chrétien sécularisé.» Sa mère, libano-syrienne, était melkite : «Ce sont des Grecs orthodoxes qui suivent le Vatican», précise-t-il, souriant. «Enfant, à Londres, plusieurs jours par semaine, je chantais à l’église Brompton Oratory.» Il apprenait aussi le piano et le chant lyrique. Londres est la ville dans laquelle la famille a grandi. Le père, un Américain wasp et homme d’affaires, est né à Jérusalem parce que le grand-père de Mika était diplomate : «Mon père est un modèle en voie de disparition : il est polyglotte, il s’exprime avec une grande politesse, il parle un anglais élégant.» Marc-Olivier Fogiel, proche ami du chanteur, connaît toute la famille et assiste parfois aux repas qui la réunissent : «Le père est un homme d’une civilité extrême. Il regarde chacun de ses enfants avec bienveillance, heureux de les avoir autour de lui.» L’une des sœurs fabrique des bijoux, un frère est architecte. De nationalité américaine, Mika aime le Liban, son pays natal : «Je n’ignore pas que c’est un pays extrêmement chaotique mais il me donne une identité. Le Liban, c’est aussi de la douceur, l’arabe mélangé au français, des odeurs. Et l’homophobie.» Le chanteur est en couple avec le même homme, un vidéaste, depuis dix-huit ans. Mika vote aux Etats-Unis : «Ce n’est pas compliqué de deviner pour qui.» De la France, il admire «l’identité républicaine. Je suis un mélange entre la culture britannique, tolérante malgré le Brexit, et la culture républicaine française». Lors de sa tournée intitulée Apocalypse Calypso Tour, il donnera un seul concert à Londres, en avril : «Les 30 000 places sont parties tout de suite alors qu’on me prédisait le pire, étant donné que les paroles du nouvel album sont en français.» Il se produira aussi un soir à Paris, à l’Accor Arena. Tout est déjà vendu. Mika parlait anglais et français dans son enfance, et un peu arabe. Il habite entre Miami et Londres et possède, dans les Pouilles, un «atelier» où se fabriquent les décors et les costumes de ses spectacles, de sacrés shows travaillés au millimètre près. Ses revenus sont «irréguliers». «J’ai souvent peur que l’année à venir soit désastreuse financièrement.» Marc-Olivier Fogiel : «Mika réinvestit une très grande partie de ce qu’il gagne dans ses spectacles. Pour le show qu’il a organisé en clôture de la Coupe du monde de rugby, il a pris de gros risques en ajoutant beaucoup de sa poche, parce qu’il voulait des choses bien précises, et très compliquées à réaliser. Ce fut une réussite. Il avait beaucoup à perdre.» A Miami, le chanteur est propriétaire d’une maison «ouverte», comme l’était celle, à Londres, dans laquelle il fut élevé. Il décrit, sans niaiserie, un univers qui lui paraît féerique : «Le lieu était rempli de personnes du monde entier : il y avait une vieille dame espagnole qui a vécu chez nous jusqu’à sa mort, à 94 ans ; une Libanaise ; une Russe âgée qui ne parlait que russe. Elle possédait des vêtements en dentelle, très exotiques à mes yeux. Il y avait un jeune homme que nous avions rencontré au Holiday Inn, à Pékin, et qui est venu s’installer au sous-sol, et une vieille Indienne, couturière, avec laquelle ma mère, couturière elle aussi, travaillait. J’ai vu ces personnes disparaître. Ma mère fut l’artisane de ce mode de vie et de ce casting que j’ai aimés.» À cet enchantement se superpose un malheur qu’il a beaucoup raconté : le harcèlement scolaire, une mise au ban accomplie grâce à la complicité d’une enseignante. L’agression fut d’une telle portée que Mika fut déscolarisé un temps par ses parents. Marc-Olivier Fogiel : «Il est intense, très fort et très fragile. Il est volubile mais il garde les choses importantes pour lui. Il a surmonté beaucoup d’obstacles.» De la guerre au Proche-Orient, Mika dit : «Je sais que renverser une organisation terroriste, c’est très difficile, mais il faut sortir de la situation actuelle.» Ce commentaire n’est pas original mais son auteur ne joue pas à l’expert en relations internationales et lui, au moins, rappelle que le Hamas est une organisation terroriste. Parmi les artistes qu’aime le chanteur se trouvent évidemment les Beatles : «Il faut écouter leurs albums du début à la fin, l’ordre des chansons a un sens. Ce sont des magiciens.» Il aime aussi Elton John, Freddie Mercury, Glenn Gould, Colette Magny et Fellini. Cary Grant est, selon lui, «le meilleur acteur de tous les temps. Les comédiens anglais ont pour eux la connaissance des grands textes et la cérébralité. Les Américains, c’est l’émotion et la technique pour la maîtriser». A ce moment-là, Mika s’improvise à sa façon un peu lunaire expert en stratégie internationale : «Les Australiens allient l’émotion des Américains et la culture des Britanniques. Clac ! Avec les deux ensemble, les Australiens sont dangereux.» Google translate
  8. Here's the interview Vous nous avez confié il y a peu que votre retour est un hommage à votre mère Joannie, décédée en 2021 d’un cancer du cerveau… "C’est un hommage à ce qu’elle m’a transmis pour le bien et pour le pire. Elle m’a formé depuis mon très jeune âge. Il y avait beaucoup d’amour, mais aussi de pression et d’attente. Elle disait toujours que l’ennemi était la médiocrité. C’était dur de vivre avec ça tout le temps. En réalité, elle me donnait une clé vers la liberté. Le titre de l’album est effectivement basé sur un message qu’elle m’avait envoyé et qui disait: « J’espère que ta tête fleurisse toujours. » Elle a écrit ça alors qu’elle était dans un vrai état de souffrance. Elle a posé un geste magnifique." Avec cet album qui permet à vos fans d’entrer dans votre enfance, on a l’impression que vous avez beaucoup souffert. Quel a été le plus dur combat de votre jeunesse ? Les amours ? La carrière ? La vie en général ? "Le combat le plus dur ? C’est une belle question… Ce métier isole, il vous durcit. Parfois, vous perdez ce regard émerveillé sur la vie autour de vous. Et votre cœur s’alourdit. Il s’envole moins. C’est un énorme défi de rester léger. Comme le dit ma chanson, la clé du bonheur est dans une tête qui fleurit parce qu’elle a toujours des idées. Elle se pose des questions. Elle reste curieuse. La solution est là." Vous évoquez de nombreux voyages. La Belgique est une terre qui vous inspire ? "C’est un pays remarquablement créatif par rapport à sa taille. La Belgique est petite et extrêmement grande à la fois. C’est aussi un pays qui n’est pas nécessairement bercé par le soleil et le beau temps. Pourtant, le public belge est le plus chaleureux, le plus joyeux et le plus généreux de tout le continent. Un vrai mystère." Quelle image aviez-vous de la Belgique avant d’y être venu ? "Celle de Tintin. Je suis un fanatique de ses aventures depuis mon enfance. Je suis allé à l’expo Hergé une dizaine de fois. Je finissais par avoir honte de demander des pass VIP pour la visiter, alors je faisais la file comme tout le monde. J’adore aussi les bons petits plats. Qu’est-ce qu’on mange bien chez vous !" Vous avez eu l’occasion de goûter à la cuisine belge ? "Bien sûr. Malheureusement, dans le centre de Bruxelles, beaucoup de mes petits restaurants préférés ont disparu. La faute au Covid: ils ont tous fait faillite. J’adorais aller manger seul dans ces endroits." Quel est votre plat belge préféré ? "Je ne mange que ce qu’il y a de saison. Avant, c’était les moules-frites. Aujourd’hui, je n’en mange plus parce que je suis tombé quelques fois malade au point d’être hospitalisé. Mais pas à Bruxelles (rires) !" Qu’est-ce qui vous a le plus surpris ou marqué en matière de culture belge ? "Chez vous, on peut très facilement s’engager dans une conversation. Cette générosité d’esprit est un trésor, elle est essentielle. Ça peut se passer dans un magasin, dans un restaurant, un bar ou même un festival. Vous avez l’accueil facile, mais pas superficiel comme à l’américaine. Ce sont toujours des échanges vrais et profonds." En 2024, vous allez refaire votre come-back aux côtes de Vianney, Zazie et Big Flo dans « The Voice France ». "Plus libre, plus décomplexé, plus engagé que jamais ! Et avec du cœur. Cela veut dire que je suis devenu moins lisse et plus humain." Comment voyez-vous la nouvelle génération ? "Elle est fertile. On y trouve un bel équilibre entre femmes et hommes. Les artistes ont également moins peur de s’engager, poétiquement aussi. C’est super cette idée de pouvoir assumer sa niche et de la cultiver." Vous avez le sens de la découverte des talents. Vous étiez le seul à parier sur Kendji Girac ou le duo des Fréro Delavega. Vos prises de risques paient… "Il ne faut même pas penser que c’est un risque. Il faut suivre son instinct et rester fan sans trop se poser des questions." Pour quel artiste belge bat votre cœur ? "Je suis vraiment admiratif de Pierre de Maere. Il a une superbe sensibilité, une belle manière de s’exprimer. Ce qu’il est en train de réussir est fantastique. Et humainement, c’est un mec génial. Une très belle personne. C’était le seul avec qui j’avais envie de partager un moment dans tout ce délire des NRJ Music Awards. Nous avons été à la célèbre Maison de Bacon, à Antibes, pour manger une bouillabaisse!"
  9. I'm hoping my boss will let me take a few days off so I can go to this show. It's 1 day before my birthday so it would be an amazing way to celebrate
  10. The meeting was quick but it was great to see him again! I gifted him the book 'A Little Life' by Hanya Yanagihara. He heard about it but haven't had the chance to read it. He thanked me and told me he would be able to read it during the Christmas period. And we talked a little about books and reading in general, it was really cool! I was also able to show him my tattoo I made a few years ago. He was really surprised but loved it and told me it's one of his fav characters Some pics: And a pic of the tattoo I showed him: And his reaction thanks to my sister who filmed this moment:
  11. You can watch it from the beginning here: https://auvio.rtbf.be/live/viva-for-life-le-direct-en-continu-492856 There's also a small interview inside the cube a little after
  12. Sorry for the late answer! I just came back home from Paris and I had left my notes at home on my computer! But the explanations are pretty much the same that he gave in the tiktok videos he did. Except for some songs like Passager where he only said that some songs speak for themselves and he doesn't need to explain them And he also said that Bougez will be a single in the future but maybe not the next one Also he said that he would like to re record the songs after the tour with new arrangements to keep them alive / not 'frozen'
  13. The whole interview can be downloaded with Captytv but the file is too big to share here
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