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NaoMika

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Everything posted by NaoMika

  1. Hi, there I have tickets to sell : single ticket for each dates. MIKA SYMPHONIQUE @Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie, Paris Saturday, 23 October 2021 Sunday, 24 October 2021 Category — Catégorie 1 chaises Row — GG Area — Parterre centre Price — Plein tarif Unit price — €80.00 Please PM if interested. (English/Japanese) NaoMika☆
  2. Hello, Sivan Sorry, the ticket was already sold. NaoMika☆
  3. Hello, I have ONE ticket to sell : MIKA SYMPHONIQUE @Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie, Paris Sunday, 24 October 2021 Category — Catégorie 1 Area — 1er Balcon face Row — E Price — Abonné Unit price — €68.00 Please PM if interested. (English/Japanese) NaoMika☆ ※SOLD※
  4. JFYI The layout of the venue for MIKA gigs would be like this. (Seats behind stage are removed and more seats in the parterre) Side balcony might be a good option to select.
  5. MIKA is singing "Food, Glorious Food" from musical "Oliver!" in the first post. He sung the song at Palladium theatre in 1995. As a role of one of Workhouse Children.
  6. MIKA went to see Maria cassi show at Politeama Theater. Al Politeama il cantautore e showman libanese Mika 2021/05/13 La Nazione https://www.lanazione.it/siena/cronaca/al-politeama-il-cantautore-e-showman-libanese-mika-1.6356290 Incursione poggibonsese per Mika (nella foto), pseudonimo di Michael Holbrook Penniman Jr., il noto cantautore e showman libanese naturalizzato britannico. È stato avvistato per le vie del centro storico del capoluogo valdelsano e poi tra gli spettatori dello spettacolo che ha inaugurato la riapertura in presenza del Teatro Politeama. Ovvero, ‘Mammamia!’. Di e con l’attrice fiorentina Maria Cassi. Una maestra esperta nel mestiere del far ridere, che nella serata valdelsana ha rimesso in scena i personaggi dei suoi spettacoli più esilaranti, in un racconto del tutto nuovo. Tra Mika e Maria Cassi sembra che intercorrano rapporti di amicizia ed ecco quindi spiegata la presenza dell’artista inglese in uno degli spalti del Teatro Politeama. Chi lo ha individuato racconta di averlo squadrato bene e che indossava una salopette nera, un cappello bianco e mascherina anti Covid nera. Con grande attenzione si è goduto per intero tutta la performance di Maria Cassi e poi si è guadagnato l’uscita del teatro facendo disperdere le sue tracce. Ricordiamo che Mika ha incominciato la sua ascesa al successo nel 2007 grazie al singolo «Grace Kelly», che ha scalato le classifiche di numerosi paesi. Contemporaneamente ha ottenuto un ottimo successo anche il suo disco di esordio, «Life in Cartoon Motion». google translation At the Politeama the Lebanese singer-songwriter and showman Mika Poggibonsese incursion for Mika (in the photo), pseudonym of Michael Holbrook Penniman Jr., the well-known Lebanese singer-songwriter and showman naturalized British. He was spotted in the streets of the historic center of the Valdelsan capital and then among the spectators of the show that inaugurated the reopening in the presence of the Politeama Theater. That is, 'Mammamia!'. By and with the Florentine actress Maria Cassi. An expert teacher in the craft of making people laugh, who in the Valdelsana evening re-enacted the characters of her most hilarious shows, in a completely new story. Between Mika and Maria Cassi it seems that there are friendships and this explains the presence of the English artist in one of the stands of the Politeama Theater. Those who spotted him say they squared him off well and that he wore black dungarees, a white hat and black anti Covid mask. With great attention, he fully enjoyed the entire performance of Maria Cassi and then earned his exit from the theater by dispersing her traces. Recall that Mika began his rise to success in 2007 thanks to the single "Grace Kelly", which has climbed the charts of many countries. At the same time, his debut album, "Life in Cartoon Motion", also achieved great success.
  7. I've got a physical copy of the programme, here's scanned image of the pages. TeamGreen.pdf TheChildren.pdf
  8. There are some photos of the stage, but the chior is not included... https://www.topfoto.co.uk/search/?searchQuery=DIE+FRAU+OHNE+SCHATTEN+1992
  9. He was just a member of the choir. You can hear children's singing in the ending of Act Ⅲ (01:03:00-). I'm not sure if he played on the recorded day. NaoMika☆
  10. You should download VLC to play the file. It worked for me. http://www.videolan.org/vlc or Winamp (I haven't tried this app yet) http://www.winamp.com/ NaoMika☆
  11. Hello, I'm looking for an audio file of the opera play which MIKA sung for: STRAUSS: Die Frau ohne Schatten November 1992, Royal Opera House, London http://www.rohcollections.org.uk/production.aspx?production=3874 It used to be downloadable from this site. http://www.operatoday.com/content/2008/09/strauss_die_fra.php Seems the file is not available now. http://www.operatoday.com/Frosch2.m3u NaoMika☆
  12. I have posted some of those images before, but the attached files seem to be broken ( I don't know why) anyway.. thanks for posting the URL links.
  13. Le Monde.fr Orientation sexuelle et transidentité : il faut « bannir les “thérapies de conversion” en France » 25/11/2020 https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/11/25/orientation-sexuelle-et-transidentite-il-faut-bannir-les-therapies-de-conversion-en-france_6061069_3232.html Collectif Dans une tribune au « Monde », un collectif de victimes de « thérapies » destinées à les faire changer d’orientation sexuelle ou d’identité de genre, demande au gouvernement de soutenir la proposition de loi visant à faire interdire ces pratiques, au lieu d’en faire un « texte au rabais » dans le projet de loi sur les principes républicains. Tribune. « Infestés par des démons », « affectivement immatures », « contre nature », « pervertis »… Voilà comment nous sommes considérés par ceux qui ont voulu « guérir » notre homosexualité ou notre transidentité, encouragés par une vision obscurantiste de la religion ou par une pratique datée de la psychologie. Ces tentatives de modifier notre orientation sexuelle ou notre identité de genre ne sont ni fantasme ni réalité d’un autre âge. Ces pratiques existent bel et bien aujourd’hui, en France, nous en sommes témoins. Que ce soit par des sessions spirituelles, des accompagnements thérapeutiques ou spirituels, des exorcismes, des rassemblements de prière, des jeûnes ou tout autre type de pressions, ces actes qualifiés d’« homothérapies » ou, plus fréquemment, de « thérapies de conversion », portent gravement atteinte à la personne humaine et à son identité, qu’on ne peut modifier. Soyons clairs : ces pseudo-thérapies ne fonctionnent pas. Pire, elles produisent des dommages profonds que nous avons tous subis : honte, culpabilité, isolement, désespoir. Nous avons parfois dû lutter contre des épisodes de dépression, d’anxiété et des pensées suicidaires, voire tenté de mettre fin à nos jours. Des vies humaines sont en jeu ! C’est un cri d’alerte que nous lançons aujourd’hui : alors que ces pratiques dévastatrices progressent par l’importation des mouvements « ex-gays » américains en France depuis les années 1990, elles ne font pas l’objet d’une interdiction spécifique sur notre territoire. Il est temps d’agir fermement et intelligemment. Unanimité des parlementaires Depuis 2018, la députée (LRM) de l’Allier Laurence Vanceunebrock mène un combat courageux pour qu’une législation voie le jour. Une mission d’information à l’Assemblée nationale, conduite à l’automne 2019 avec son collègue Bastien Lachaud, a montré la diversité et la multiplication des « thérapies de conversion » (voir PDF). A notre connaissance, la proposition de loi déposée en juin fait l’unanimité auprès de parlementaires de tout bord ainsi que de nombreux acteurs et experts, associations, victimes de ces pratiques. Les réticences politiques de certains parlementaires, qui peuvent être liés par leur électorat ou leur réseau à des franges religieuses conservatrices, démontrent une méconnaissance du sujet et des dangers qui en découlent. Non, l’arsenal législatif actuel ne suffit pas à lutter contre ces dérives. Les promoteurs de ces pratiques ont non seulement pu agir depuis des années sans être inquiétés, mais ont aussi prospéré au cours des vingt dernières années sur le territoire national et en Europe. Tant que la qualification pénale de ces pratiques et l’infraction spécifique n’existeront pas, il sera impossible de les identifier et de les combattre. Nous ne pourrons toujours pas porter plainte ni nous reconnaître en tant que victimes. Non, bannir les « thérapies de conversion » en France ne serait pas une entrave aux libertés individuelles, religieuses et d’enseignement. Ces pratiques sont des violences physiques et morales. Nous ne visons pas des convictions religieuses, mais des phénomènes d’emprise et de manipulation. Bien au contraire, lutter contre ces dérives, c’est aider les institutions religieuses, éducatives et médicales à se défaire de ces pratiques qui les entachent. Lutter contre ces dérives, c’est permettre aux personnes, en particulier les plus jeunes en recherche d’identité, de trouver la liberté d’être ce qu’ils sont sans la culpabilité induite ou confortée par les fausses promesses. Trois ans de travail Nous nous réjouissons que la société civile, les parlementaires et le gouvernement français se saisissent enfin de ce sujet en vue d’une interdiction. Les récentes annonces faites de la part des ministres déléguées Marlène Schiappa et Elisabeth Moreno sont de nouveaux signaux forts de l’engagement du gouvernement à combattre ce phénomène. Cette prise de parole de l’exécutif, bien que tardive, est nécessaire et salutaire. Il est toutefois dommage que le gouvernement ne s’appuie pas sur la proposition de loi existante, qui est le fruit de trois ans de travail, d’auditions, de discussions avec certains d’entre nous, victimes de ces pratiques. Au lieu de soutenir ce texte très complet et d’accélérer son examen, le gouvernement suggère de déposer des « amendements » au « projet de loi confortant les principes républicains ». Nous souhaitons mettre en garde le gouvernement contre cette approche qui ne tient pas compte de l’ensemble du phénomène. Procéder ainsi aurait pour conséquence de laisser de côté les « thérapies de conversion » médicales ou sociétales. De plus, alors que l’interdiction des « thérapies de conversion » fait consensus, l’intégrer à un projet gouvernemental qui fait débat risque de mettre en péril le travail de longue haleine des parlementaires et de la société civile. Mettons fin, une fois pour toutes, à ces pratiques mortifères ! Ne misons pas sur un texte au rabais, soutenons le travail déjà effectué. Le collectif Rien à guérir : Agathe, Tristan Amez-Droz, Cyrille Atrié, Alain Beit, Benoît Berthe Siward, Olivier Brouillard, Oliver Demarle, Luc de Seze, Jean-Daniel Dubois, Fabrice Dufour, Jean-Michel Dunand, In-Hyuk Jang, Gaëlle Kubila, Florian Loiret, Mika, Jade Moulin, Nathanël, Jean-Marc Pannetier, Philippe, Kailey Rise, Daniel Saulnier, Victor Szymanski, Yveline Viallon.
  14. This is a link for the article on Press Reader. https://www.pressreader.com/france/l-obs/20201105/281663962523142 NaoMika☆
  15. This article is about how radio programme and message from family members encouraged hostages. They mentioned a bit about MIKA - MIKA sent voice message from Paris to his father who had been kidnapped in Kuwait. Le Nouvel Observateur DÉCRYPTAGE - RADIO; De bonnes ondes pour les otages https://www.pressreader.com/france/l-obs/20201105/281663962523142 Sophie Pétronin, Ingrid Betancourt, Hervé Ghesquière…Tous ont éprouvé, en écoutant RFI et d'autres stations, la puissance de ces voix qui vous raccrochent à la vie Elle parle de son état de santé, de la prison “ à ciel ouvert ”, des prières qui l'ont fait tenir… Frêle silhouette de 75 ans coiffée d'un voile blanc, Sophie Pétronin, tout juste libérée de quatre ans de captivité au Mali, se confie à Serge Daniel, de RFI (Radio-France-Internationale). Elle le connaît sans l'avoir jamais vu : “ J'écoutais RFI. ” Et les mots que lui dédiait la station, demande le journaliste, les a-t-elle reçus ? “ Oui, bien sûr. Tous les vendredis… Au début, une de vos collaboratrices a dit “Si elle entend ce message, j'espère qu'il la réconfortera”. Alors dites-lui que oui, il m'a réconfortée. ” Cette gratitude pour le média qui les a raccrochés à la vie, les “ libérés ” l'expriment tous. Sur le tarmac de l'aéroport de Bogota, Ingrid Betancourt se rue sur Herbin Hoyos, “ (s)on frère d'âme ”, créateur de “ las Voces del Secuestro ” (“ les Voix du Kidnapping ”), cette libre antenne colombienne ouverte aux familles. Et à Paris, elle file embrasser les journalistes de RFI : “ Oh… Cette émission sur les poèmes japonais, c'est toi… Je reconnais ta voix ! ” L'ex-otage au Nigeria Francis Collomp, qui avait tant vibré en suivant le Tour de France, voudra, lui aussi, mettre un visage sur ces timbres familiers. “ C'est à leur libération que l'on s'en rend compte : on a été utiles ”, dit Cécile Mégie, directrice de RFI. “UNE SENSATION DE SÉCURITÉ” Difficile de l'imaginer, mais dans de nombreux cas, au fin fond de la jungle, dans le désert malien, dans les cachots afghans, les ondes portent. Ingrid Betancourt évoque dans son livre “ Même le silence a une fin ” (Gallimard, 2010) le premier message de sa “ maman ” : “ Sa voix veloutée, son timbre, sa chaleur, tout le plaisir charnel que j'avais eu à en retrouver l'intonation, une sensation de sécurité et de bien-être m'avait envahie. ” Les ravisseurs trouvent un intérêt à fournir aux otages ce lien vers l'extérieur. Qu'il s'agisse d'en tirer une rançon, de l'échanger ou de le tuer pour semer la terreur, “ un otage n'a de valeur qu'en vie, rappelle Michel Peyrard, auteur du documentaire “Otage(s)”. Un prisonnier dépressif, enfermé en lui-même, refusant de manger, c'est compliqué ”. Les guérilleros avaient ainsi laissé “ comme palliatif ” une radio à Clara Rojas qui, kidnappée avec Ingrid Betancourt par les Farc (Forces armées révolutionnaires de Colombie), avait plongé dans une détresse insondable lorsqu'elle avait été privée de son bébé né en captivité (“ Captive ”, Plon, 2009). Mais ce qu'il donne un jour, un geôlier peut le retirer le lendemain pour asseoir sa toute-puissance ou sévir. “ Voilà trois ans et deux cent quatre-vingt-deux jours que Sophie Pétronin a été enlevée à Gao… ” Le 2 octobre 2020, le matinalier de RFI tient ce décompte sinistre pour la dernière fois. Des mois plus tôt, la direction de la station s'était interrogée, comme le détaille Cécile Mégie : “ Par quel canal la toucher ? En mandingue ? En français ? Et, surtout, quel dispositif tiendra sur la distance, car le pire serait de devoir l'interrompre ? ” La chaîne publique est soucieuse de ne pas interférer dans les négociations, de “ ne pas non plus être instrumentalisée à (son) insu, avec le risque de faire monter les enchères ” : “ Des vies sont en jeu. On ne demande pas l'autorisation, on prévient le Quai-d'Orsay et la famille. Sans réaction de leur part, on y va. ” Quand le nom d'un prisonnier revient sur RFI comme un leitmotiv, “ ça fait pression, c'est indéniable. On l'assume, même si ce n'est pas l'objectif ”, reconnaît la directrice de la station. En lisant une longue lettre écrite à son petit-fils, la mère de Clara Rojas avait pris l'opinion à témoin pour faire libérer la mère et l'enfant. Michel Peyrard, prisonnier en Afghanistan, se souvient précisément de l'instant où il a entendu son nom sortant du transistor. RFI organisait une journée de soutien, avec des interventions de Gérard Depardieu, Lucie Aubrac… “ Et là, j'ai été saisi de sentiments contradictoires : la terreur ( va-t-on me retirer ma radio ? Me sanctionner ?) et la reconnaissance (on ne m'a pas tout à fait oublié). ” LA PERFUSION DES PRISONNIERS En 2007, à quelques jours de Noël, Lorenzo, le fils d'Ingrid Betancourt, vient enregistrer un message en espagnol dans le studio de RFI, sous le regard d'une armada de journalistes et de photographes. Depuis New York, sa soeur, Mélanie, prend le relais. Dans une lettre de douze pages, leur mère, alors séquestrée depuis plus de cinq ans, a donné ses instructions, car elle capte la BBC et RFI : “ Trois messages hebdomadaires, les lundis, mercredis et vendredis, rien de transcendant (…), ce qu'ils auront envie d'écrire en vitesse dans le style “maman, aujourd'hui, je vais déjeuner avec Maria”, je n'ai besoin de rien de plus. ” Ces petits riens du quotidien, peuplés d'enfants qui grandissent très vite et si loin d'eux, ce sont la perfusion des prisonniers. C'est une voix fluette de 8 ans, celle de Michael Holbrook Penniman Jr., qui, depuis Paris, remontait le moral de son père, un homme d'affaires détenu à l'ambassade américaine du Koweït. Mika est devenu une pop star, la bande a été égarée. Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier guettaient, eux aussi, en Afghanistan, ces messages récoltés chaque semaine auprès de leurs proches par Cécile Mégie. Tandis que France-Inter, pour soutenir Edouard Elias et Didier François, enlevés alors qu'ils couvraient le conflit syrien, avait diffusé, comme autant de bouteilles à la mer, des nouvelles égrenées par des grands- parents, une compagne, un frère… “ Ici nonna, bonjour mon chéri, comment vas-tu ? Est-ce que tu es bien couvert ? Est-ce que tu manges à ta faim ? ” ; “ Nous avons fêté dignement les 80 ans de ton père. Même le vieux chat Grozny attend ton retour. ” Non, ce n'est pas Radio-Londres. Quoique… Selon une rumeur tenace, en Colombie, des messages en morse se cachaient dans les beats de batterie des musiques destinées aux militaires séquestrés. INSUFFLER DE L'ÉNERGIE Ce rôle de radio des otages, RFI ne l'a pas inventé. Elle s'est inspirée des susmentionnées “ Voces del Secuestro ”. Les nuits du samedi au dimanche, les familles des centaines de prisonniers des Farc faisaient la queue au téléphone, espérant obtenir quelques minutes de direct. Pour insuffler de l'énergie à sa fille, Yolanda Pulecio, la mère d'Ingrid Betancourt, campait, en plus, à “ la Carrilera ”, une émission diffusée chaque jour à l'aube. Toujours tonifiante au micro, quitte à s'effondrer en sortant du studio. L'effondrement, Oscar Tulio Lizcano l'a tutoyé. A ce moment-là, il a reçu de ses anciens étudiants cette injonction : “ Courage, professeur, ne vous laissez pas mourir. ” D'un coup, au fin fond de la jungle, le voilà qui arrache les pages d'un cahier, inscrit sur chacune un prénom : Beatriz, Alfonso, Carlos…, les fixe aux arbres. Ces pages figurent ses élèves, qu'il… interroge : “ “Alberto, que savez-vous d'Homère ? De García Marquez ?” Et je me répondais à moi-même, raconte-t-il à Michel Peyrard. Donner des cours aux arbres a été fondamental pour retrouver la parole. ” Et rester du côté des vivants. De bonnes ondes pour les otages (Google Translation) - paragraph in which MIKA is mentioned THE INFUSION OF PRISONERS In 2007, a few days before Christmas, Lorenzo, Ingrid Betancourt's son, came to record a message in Spanish in the RFI studio, under the gaze of an armada of journalists and photographers. From New York, his sister, Mélanie, takes over. In a twelve-page letter, their mother, then sequestered for more than five years, gave her instructions, because she received the BBC and RFI: “Three weekly messages, Mondays, Wednesdays and Fridays, nothing transcendent (…), what they will want to write in a hurry like “mom, today I am going to have lunch with Maria”, I don't need anything more. ”These little things of everyday life, populated by children who grow up very quickly and so far from them, are the infusion of prisoners. It is an 8-year-old thin voice, that of Michael Holbrook Penniman Jr., who, from Paris, lifted the spirits of his father, a businessman detained at the American Embassy in Kuwait. Mika has become a pop star, the gang has been misplaced. Hervé Ghesquière and Stéphane Taponier were also watching in Afghanistan for these messages collected each week from their relatives by Cécile Mégie. While France-Inter, to support Edouard Elias and Didier François, kidnapped while covering the Syrian conflict, had broadcast, like so many bottles in the sea, news ginned by grandparents, a partner, a brother ... “Here nonna, hello my dear, how are you? Are you well covered? Are you eating enough? ”; “We celebrated your father's 80th birthday with dignity. Even the old cat Grozny is waiting for your return. ”No, it's not Radio-Londres. Although ... According to a persistent rumor, in Colombia, messages in Morse code were hidden in the drum beats of music intended for the kidnapped soldiers.
  16. Santa Claus MIKA - Dec. 2018 Backstage of The Voice shooting.
  17. Hi, I recently posted a long interview text in the Italian news thread. When I see the post in theme of MFC2020, it looks messy - there is no space between lines. It's not reader friendly. In defaut theme, it's looking fine.
  18. Corriere della Sera Online Sette 23 Oct 2020 https://www.corriere.it/sette/incontri/20_ottobre_23/mika-la-mediocrita-rende-manipolabili-cultura-liberazione-a9951890-12eb-11eb-85d0-55c1b589a562_amp.html L’INTERVISTA; Mika: «La mediocrità rende manipolabili: cultura è liberazione» Silvia Avallone «Cantavo nelle reception delle case discografiche, senza mai arrivare ai piani alti». La dislessia e la perdita della voce, le angherie a scuola, la “bolla del teletrasporto”, il rapimento del padre. Storia tormentata e felice di una popstar Indovino Mika, all’ingresso dell’hotel, solo perché lo sto aspettando. La mascherina sul volto e il cappello con la visiera lo rendono quasi irriconoscibile. Si avvicina al termoscanner, igienizza le mani. Il pericolo Covid impaccia i nostri movimenti - non sappiamo come presentarci senza sorrisi né strette di mano -, ma scardina anche l’aura magica che avvolge la celebrità. Lui indossa la stessa fpp2 che indosso io, ha le mie stesse paure. Immagino che, come tutti, abbia sofferto il lockdown. Quanto è stato difficile per te questo 2020? «Le regole sono saltate. È una sfida enorme. Ci sono così tanti cambiamenti in atto, che si può solo rispondere con creatività e coraggio. Anche il mio ritorno a X Factor è avvenuto con questo spirito: tutto cambia, non può che cambiare». «LA MALATTIA DI MIA MADRE MI SPEZZA, VORREI GRIDARLE: “DIMMI COSA PENSI”. MA I SUOI OCCHI RESTANO FORTISSIMI» Mi conduce attraverso il loggiato e i corridoi del Four Seasons, che conosce bene perché ci ha dormito spesso dopo i concerti. Saranno i soffitti affrescati, i lampadari di cristallo, ma al primo impatto mi appare un cavaliere d’altri tempi. Renato Franco ha scritto sul Corriere che da questa edizione di X Factor è emersa un’Italia di provincia affamata di riscatto. Lo pensi anche tu? «Sento una grande urgenza di racconto in questi ragazzi, che porta una luce diversa allo show. C’è tutta un’Italia giovane, multiculturale, fluida, difficile da contestualizzare, ed è dalle città meno centrali che spesso arrivano le storie più forti. Questo è l’aspetto che mi piace di più di questa edizione: non strumentalizza le differenze, ma racconta le persone». «MI RIVEDO A 10 ANNI, DISPERATO NEI BAGNI DELLA ROYAL OPERA HOUSE DI LONDRA PERCHÉ, DOPO SETTIMANE DI PROVE, SONO ANCORA UNA RISERVA. MIA MADRE MI GUARDA: “SEI ARRABBIATO? CANTA!”. UN’ORA DOPO HO LA PARTE PRINCIPALE» Sbuchiamo all’esterno e un meraviglioso giardino all’italiana ci accoglie, Firenze ci circonda con le sue cupole, i suoi campanili: potremmo trovarci in qualsiasi secolo. Ha appena smesso di piovere. Cerchiamo un divano e una poltrona asciutti con un tavolino in mezzo. Prendiamo posto a un metro di distanza, togliamo le mascherine. Allora riconosco l’uomo fatto di 37 anni che ha gli occhi spalancati e vividi di un bambino. Credi che in un momento storico come questo la musica e l’arte possano giocare un ruolo impegnato? «È un’epoca estremamente commerciale: facciamo moltissimo rumore per pochissimo tempo. I video delle esplosioni al porto di Beirut hanno fatto il giro del mondo provocando una reazione immediata. E poi? Zero. ̋ Next ̋ dicono gli algoritmi, non interessa più, gli utenti stanno già guardando una nuova influencer. Per questo ho voluto rispondere con I love Beirut . Non possiamo rimanere indifferenti. Di fronte a quel che sta succedendo in America, a un presidente come Trump che erode la democrazia, nessuno può restare neutrale. La musica, come l’arte, ha la responsabilità di raccontare. Ma, in un’era in cui la soglia di attenzione è minima, non è facile essere duraturi, delicati, originali. La domanda è: come ribellarsi? Io sto cercando di essere sempre più... in francese si dice: plasticien». Mi chiede la traduzione in italiano, azzardo: duttile? Lui tira fuori il telefono per consultare un dizionario. Trova la soluzione, me la comunica in inglese e poi continua a parlarmi tranquillamente in questa lingua. Lo farà spesso durante l’intervista: passare con disinvoltura da un idioma all’altro. E io gli invidierò la ricchezza di culture senza confini, in cui intravedo il futuro che vorrei. Un cameriere ci raggiunge timidamente. Mika mi guarda e sorride: «Che dici, ordiniamo?». Scorre il menù, esclama entusiasta: «Wow! Prendiamo un po’ di cose e le mettiamo al centro? La parmigiana, il vitello tonnato, ti piacciono?». Sì, e mi piace la naturalezza con cui mi propone questo pranzo condiviso che attenua la distanza rigorosa tra noi. Quando arrivano i piatti, lo osservo mangiare di gusto. È una celebrità internazionale della musica pop, un uomo televisivo libero ed eclettico. Ma è anche un adulto consapevole con i piedi per terra, a cui la fama sembra non aver fatto un graffio. E, ancora, dal suo volto traspare un ragazzino sfuggente, incantato e curioso. Nel poco tempo che abbiamo, vorrei trovare la chiave di questa polifonia. Sei venuto al mondo, anche artisticamente, come progetto di tua madre. Il tuo nome d’arte, Mika, è lo stesso con cui ti chiamava lei da bambino. Solo nell’ultimo disco, «My name is Michael Holbrook », ti sei restituito il nome di battesimo. Senti di essere diventato anche altro da un figlio? «Questo è stato il mio progetto, solo mio. Certo, forzato dalla vita. Mi sono dovuto confrontare con la malattia di mia madre. Ho sentito l’esigenza di farlo bene, di rendere omaggio anche alla paura e alla tristezza». Si volta a guardare le siepi perfettamente potate, gli alberi secolari. Rimane in silenzio. «Mi spezza il cuore il fatto che, quando parlo con lei, spesso non mi può rispondere. E cosa fai quando la persona che ami così tanto e che ha sempre condiviso il tuo progetto non ti risponde più? Quando lavoravamo a Casa Mika , lei era lì, in sedia a rotelle, fino alle 3 del mattino, ogni giorno. Mi diceva: “Attento, non fare una cosa finta. Questo non è credibile, non è onesto”. Non era una manager, era una guida». Com’è stata la tua gavetta insieme a lei? «Ho ricevuto rifiuti imbarazzanti. Mia madre mi forzava a entrare negli uffici delle major per far ascoltare i miei demo alle donne sedute alla reception. Lei aspettava fuori, io schiacciavo il tasto play dello stereo portatile e ripetevo ogni volta le stesse frasi: “Ho anche una versione senza la voce. Se volete, canto live”. Quasi sempre mi buttavano fuori. A volte però mi trovavano interessante, così salivo di piano. Da ragazzino sono riuscito ad arrivare al quarto. All’ultimo, dove si firmano i contratti, ci sono arrivato più tardi, a 22 anni». Chiude gli occhi sorridendo, come se rivivesse la beatitudine di quell’approdo. «Ma all’inizio non sapevamo cosa fare, mia madre e io. Lo decidevamo insieme, volta per volta. Mi rivedo a 10 anni, che piango disperato nei bagni della Royal Opera House di Londra perché, dopo tre settimane di prove, mi ritrovo ancora a fare la riserva, quello che canta solo se un altro è malato. Lo avevo fatto per anni, ero stufo. Mia madre mi guarda: “Sei così arrabbiato?”. Sì!, grido. Allora mi prende di peso, mi piazza nel corridoio, mi ordina: “Canta!”. Ubbidisco, e un’ora dopo prendo la posizione principale. Adesso ero io ad avere una riserva». Ride. Come ha capito, tua madre, che avevi questo dono per la musica? «Non è che avessi un dono». Fa una smorfia, come se la parola lo disgustasse. «Lei aveva intuito che insieme potevamo essere architetti dei nostri sogni. Me lo ripeteva sempre: “Se riuscirai a costruire il mondo che desideri, potrai svegliartici dentro ogni mattina. A patto che sia credibile”». Èlo stesso sogno su cui avete fantasticato nel periodo più buio? Dopo la Guerra del golfo, quando tu e la tua famiglia siete arrivati a dormire in auto fuori dai teatri per accompagnarti alle prove? «Nella Toyota Previa bianca. Abbiamo fatto il giro d’Europa su quella macchina. Era la nostra bolla di teletrasporto. La chiamavamo kabus. Ha percorso 197.000 miglia, non chilometri. Adesso non può più circolare, ma ogni anno spendo uno sproposito per mantenerla in vita e non lasciarla andare. L’ho persino trasferita in un capannone che ospita auto di lusso. La tengo là come fosse una Ferrari». Provo a immaginarlo con i genitori, le tre sorelle e il fratello, sette persone strette nella Toyota per seguire il lavoro-sogno di Mika. «Era anche un luogo triste» precisa lui. «Avevamo perso ogni certezza, non solo economica. I miei genitori litigavano. Ma con il tempo abbiamo costruito un equilibrio e ci siamo divertiti. Quando abbiamo cominciato a girare il mondo in aereo, lo spirito originario si è mantenuto, la nostra carovana ha solo cambiato forma. Jasmine e Paloma, le mie sorelle maggiori, hanno da subito lavorato con me. Ma in ogni mio viaggio c’è sempre stato posto per tutti i membri della famiglia. E così» sorride malizioso «pure il mio compagno si è dovuto adattare». In effetti, mi pare di capire che la presenza della tua famiglia sia un po’ ingombrante... «Sì, ma per fortuna lui ne riconosce la ricchezza. Io sono il prodotto di una lunga storia di immigrati con la mitologia del proprio paese nello zaino e lo slancio verso il futuro. Beirut per me rappresenta la possibilità di convivenza in una parte del mondo che incoraggia la separazione. Mio nonno materno ha viaggiato molto, è emigrato a New York per poi rientrare in Libano. Quello paterno era un diplomatico, appassionato di jazz e amico di Nina Simone. La mia famiglia tiene insieme tutto: Est e Ovest, Nord e Sud. La verità è che siamo io e il mio compagno la coppia più tradizionale: stiamo insieme da 15 anni». Come ci siete riusciti? «Tra noi c’è stata da subito grande tensione, che è più importante dell’amore. L’amore è un gioco di luci che a volte si rivela evanescente. Sul lungo periodo contano la collaborazione, il saper giocare insieme». Non pensate di sposarvi? «Non sentiamo il bisogno di un permesso o di un abito. Però sostengo con forza la necessità di dare a tutti la possibilità di scelta. Alla Westminster School, io e i miei amici avevamo fondato un magazine satirico che si chiamava Pink . Il rosa era il colore ufficiale della scuola, i membri della squadra di canottaggio indossavano una cravatta rosa sopra la divisa. Ma per noi era il colore della libertà sessuale, e la rivista un modo per essere dissacranti e scrivere ribaltando le regole prestabilite. Non credo che le nostre vite debbano essere influenzate dai giudizi personali altrui. Questo vale per il matrimonio, ma anche per i figli: desidero la possibilità. Quanto a me, ritengo che il mio lavoro, i miei ritmi, siano difficilmente conciliabili con un bambino. Per ora mi accontento di fare lo zio». Ho una teoria: che ogni passione abbia origine da un vuoto che cerchiamo di colmare. Se non avessi vissuto una situazione dolorosa da bambino, credi che la tua musica sarebbe nata lo stesso? «No. Ho usato prima l’espressione urgenza del racconto. Credo che in me sia nata quando mi è mancata la voce e mi sono sentito impotente rispetto a ciò che volevo dire. Volevo combattere la sensazione di avere il volume spento. Ero dislessico, avevo grossi problemi a scuola». Si concentra: «Durante l’infanzia a Parigi vivevamo in una bolla: la comunità di Beirut. Ogni sera, dal giovedì alla domenica, gli adulti si ritrovavano in salotto a discutere di politica, a stilare l’elenco degli amici e famigliari persi, delle case distrutte. Noi bambini ascoltavamo. Era un sottofondo di guerra, ma anche una ricchezza. Nel sistema scolastico francese mi trovavo bene, studiavo musica. Poi...». «PAPÀ RESTA BLOCCATO ALL’AMBASCIATA DEL KUWAIT. TORNA OTTO MESI DOPO, MA INTANTO PER NOI È CROLLATO TUTTO. LASCIAMO PARIGI: NON POSSIAMO PAGARE L’AFFITTO. VIVIAMO A LONDRA IN UN B&B, MIA MADRE LAVORA IN CUCINA» Riprende fiato. «Il sequestro. Papà resta bloccato nell’ambasciata del Kuwait. Torna dopo 8 mesi, ma intanto per noi è crollato tutto. Siamo costretti a lasciare Parigi perché non siamo in grado di pagare l’affitto. Ci ritroviamo a vivere in un B&B a Londra, dove mia madre lavora in cucina e alla reception mentre papà cerca un nuovo impiego. Io, dalla piccola scuola parigina frequentata da un centinaio di studenti, finisco in una con 1500 iscritti, piena di intolleranza e bullismo. Tutti questi cambiamenti mi hanno tolto la voce. Non leggevo, non scrivevo più. Ho avuto anche la sfortuna di incontrare una professoressa che umiliava gli studenti. Una mattina mia sorella Paloma trova il mio zaino di fronte a casa: ero così demoralizzato che lo avevo abbandonato in strada. Viene a scuola per riportarmelo, entra in classe e vede coi suoi occhi quello che io non potevo raccontare». Si interrompe. Cosa ha visto? Se vuoi dirlo. «Me, costretto a stare fermo, in piedi sul banco, per quaranta minuti. Impossibilitato ad andare in bagno, anche se questo poi significava farsi la pipì addosso. In seguito, mio padre ha affrontato duramente l’insegnante, e io ho lasciato la scuola». È reagendo a questo dolore che nasce Mika? «Mia madre ha preso in mano la situazione: “Devi cantare”. Ogni pomeriggio per quattro ore una prof russa m’insegnava Schubert, Strauss. Siccome non leggevo lo spartito, mi ripeteva all’orecchio per due volte una canzone, io la memorizzavo. Questa velocità mi ha permesso di lavorare presto. E il lavoro mi ha restituito valore». La scuola è sempre stata per me sinonimo di riscatto. Per te ha significato l’opposto? «Tempo dopo ci siamo trasferiti in una casa che condivideva il giardino con una piccola scuola, la St. Philip. I ragazzi facevano lezione e guardavano di traverso me che giocavo sul prato. Finché un giorno il direttore è venuto a bussarci. “Suo figlio parla inglese?”, ha chiesto a mia madre. “Sì”. “Legge?”. “No”. “Scrive?”. “No”. “Be’, tu puoi soltanto migliorare” mi ha detto ridendo. Il mio colloquio d’ingresso è stato un disastro, ma grazie a lui ho ricominciato ad andare a scuola, e la St. Philip mi ha lasciato tre pomeriggi liberi la settimana per cantare». A proposito, è vero che il tuo esordio nel 2007 è avvenuto tramite Myspace? «Vero. Nessuno capiva i miei demo. Così sono andato da Jasmine e le ho detto: “Facciamo finta che io sia già famoso”. Abbiamo allestito una presentazione curatissima: shooting professionali, biglietti disegnati a mano. Ogni cd era confezionato con nastri di seta rossa. Mi sono perfino intervistato da solo!». Ridiamo. «Quindi ho presentato i demo alle etichette discografiche e ho firmato un contratto con la Universal. Solo che non sapevano come lanciarmi. Allora ho aperto una pagina su Myspace, ci ho messo un po’ di canzoni. Un giorno un blog che non esiste più, Popbitch , ha parlato della mia musica come di una rivelazione e mi ha fatto passare, in 24 ore, da 4.000 ascolti a 250.000. Poi una radio di Stoccolma ha rubato Relax dal mio profilo...». E sei stato catapultato in un successo planetario. «Sì, con una cosa fatta in casa». Per un istante torno con la mente a una notte d’estate di 13 anni fa, a una discoteca vicina al mare non troppo distante da qui, in cui io, come tutti, ballo e canto: Relax, Take it easy. Mi fa effetto pensare che adesso siamo qui, e siamo entrambi adulti. Come si vive dopo un esordio così? «Eh. Il mio era un progetto ambizioso, ma in fondo era anche intimo. Adesso avevo trovato un grande pubblico, ma l’idea di dovermi ripetere immediatamente con un nuovo successo era spiazzante. Non avevo una band, né altri autori a darmi una mano. Eppure, lo ricorderò sempre, quando una casa discografica mi ha chiamato per dirmi: “Ti abbiamo organizzato tre settimane con questi autori, i più forti del mondo”, io prima ho accettato, poi, a due giorni dall’incontro, ho annullato tutto. Mi sono detto: anche se rischio di non risultare efficace dal punto di vista commerciale, preferisco continuare a fare le cose a modo mio. I discografici hanno pensato che fossi matto, e forse lo sono». La mia impressione è che quello che viene richiesto dal mercato sia impossibile, insensato. Performare sempre, come se fosse questo ciò che conta... «Ma conta» ribatte subito. «E se prendi la decisione di non seguire i parametri, devi difendere la tua posizione, giustificarla con il tempo, con creatività. Certe strade ti permettono forse di diventare più famoso, più ricco. Io però non ho mai avuto dubbi. La discriminante per me non è quello che conta, ma quello che mi rende felice». «È DIFFICILE TROVARE IL CORAGGIO DI ESSERE SÉ STESSI SE NON SI HANNO GLI STRUMENTI. SERVONO FORMAZIONE E ISTRUZIONE, CHE SPESSO MANCANO NEI SOCIAL. MI DO DA FARE PER COLMARE LE MIE LACUNE, PER RIMANERE CURIOSO» Questa è un’epoca in cui tutti veniamo chiamati, sui social e non solo, a sacrificare noi stessi pur di piacere agli altri. Tu pensi che occorra non piegarsi? Mika osserva i passerotti che ci circondano e saltellano vicino a noi, in particolare a me: mentre lui ha pranzato, io non ho mollato un secondo la Bic e il mio piatto è mezzo pieno. «Sì, sì e sì, ti rispondo. Ma la questione è più complessa. Sacrificare sé stessi, in un senso o in un altro, è qualcosa che bisogna fare. Lasciar andare il proprio ego ogni volta che si pubblica un romanzo, un disco. Ma è molto difficile trovare il coraggio di essere sé stessi se ti mancano gli strumenti. Per essere fedeli a sé stessi, o meglio, per diventare sé stessi, c’è bisogno di formazione e istruzione. È questa mancanza che leggo a volte nei social: la mediocrità che ci rende manipolabili. Io sono cosciente di tante mie lacune e mi do da fare per colmarle, per rimanere curioso. Potrà suonare snob, ma per me la cultura coincide con la liberazione». Non solo non trovo snob quello che dice, ma lo condivido in pieno: è ciò in cui credo di più. Siamo qui da due ore, il cameriere torna per portare via i piatti e provo in extremis a finire la mia parmigiana. A cosa stai lavorando? «A tre EP diversi, a cui mi sto dedicando intensamente. Poi c’è un progetto che mescola video e musica. Infine, un’installazione in uno spazio che non posso svelarti, ma dove si troveranno tutte le arti a cui mi piace lavorare: musica, sound, luci, scenografia, vestiti». Tua madre resta la prima giudice del tuo lavoro? A Mika sfugge un sorriso amaro. «Vorrei scuoterla, gridarle: dimmi cosa pensi! Ma non si può forzare la vita. Quando un corpo viene attaccato dalla malattia... ». È difficile per tutti, credo, ritrovarsi più forti dei propri genitori. «Questa estate, per un istante, ho pensato la stessa cosa. Ma sai cosa mi sono risposto? Che anche se mia madre stava perdendo la forza fisica, i suoi occhi rimanevano fortissimi, più forti di quelli di molte persone più giovani e sane di lei. Diamo troppa importanza al corpo invece di pensare all’anima. È l’anima di una persona che resta. E noi abbiamo la responsabilità di capirla e tradurla nel nostro lavoro, permettendole di continuare a esistere». Lei è il più grande amore e motore della tua vita? «No» risponde deciso. «È una presenza che ha dato a me, a mio fratello e alle mie sorelle, una grinta e un senso di coesione, di valori, che ci ha permesso di crescere». Ci alziamo, sentiamo entrambi che è il momento. Il parco intorno è così maestoso che decidiamo di attraversarlo passeggiando con questo metro di distanza che però, adesso, avverto breve come un centimetro. Quando lasciamo il Fours Seasons, indossiamo di nuovo la mascherina. Lui aggiunge il cappello e torna irriconoscibile. Mi chiede: «Sei in macchina?». No, in treno. «Allora ti accompagno». Così ce ne andiamo per le vie e le pozzanghere, come fosse la cosa più naturale del mondo. Mika si ferma di fronte alla vetrina di un robi-vecchi dove un signore suona al pianoforte un motivetto sconosciuto. Io sbircio lui che ascolta e mi pare che abbia una confidenza così profonda con l’Italia, da risultare commovente. Sbuchiamo in piazza del Duomo, rimaniamo incantati ad ammirarlo come se lo vedessimo per la prima volta. Firenze non è mai stata così silenziosa e vuota di turisti, intima e quasi sospesa. In questa sospensione, nel venir meno di tutte le certezze a cui abbiamo dovuto far fronte nel 2020, sono d’accordo con Mika: non è quello che conta, ma quello che ci rende felici, a tracciare la strada.
  19. Please check out tomorrow's issue. Corriere della Sera Domani su 7 il cantautore intervistato dalla scrittrice Silvia Avallone e Pelè che compie 80 anni (con lo scatto storico dei suoi piedi di Annie Leibovitz); MIKA: la mediocrità è una prigione Luca Mastrantonio U n corpo ha una voce, una voce ha un'anima, l'anima ha una storia. E l'anima di Mika si spezza, quando vede la madre, malata, che non può parlare. È stata lei, mamma e guida nel tempo, a tele-trasportarlo dal Libano dov'è nato nel 1983 - abbandonato allo scoppio della guerra - fino alla Royal Opera House di Londra e oltre, attraversando l'Europa con un'auto che a volte diventava casa per la notte Il cantante racconta sé stesso alla scrittrice Silvia Avallone nell'intervista di copertina del numero di 7domani in edicola con il Corriere Non sono mancati i momenti difficili, come quando il padre, americano, viene bloccato all'ambasciata del Kuwait: «Torna otto mesi dopo, ma intanto per noi è crollato tutto. Lasciamo Parigi: non possiamo pagare l'affitto. Viviamo a Londra in un B&B, mia madre lavora in cucina». Proprio grazie alla madre, Mika non ha tradito il progetto di diventare un artista: «Mi forzava a entrare negli uffici delle major per far ascoltare i miei demo alle donne schierate in reception». Ora, dopo successi musicali e in tv, la sfida è non perdere la curiosità. Cosa non ama? Un uso inconsapevole dei social: «Per essere fedeli a sé stessi, o meglio, per diventare sé stessi, c'è bisogno di formazione e istruzione. È questa mancanza che leggo a volte nei social: la mediocrità che ci rende manipolabili. Io sono cosciente di tante mie lacune e mi do da fare per colmarle. Potrà suonare snob, ma per me la cultura coincide con la liberazione» Della madre, malata, dice: «Vorrei scuoterla, gridarle: dimmi cosa pensi! Ma non si può forzare la vita. Quando un corpo viene attaccato dalla malattia... Anche se sta perdendo la forza fisica i suoi occhi rimangono fortissimi, più forti di quelli di molte persone più giovani e sane di lei. Diamo troppa importanza al corpo invece di pensare all'anima». (Google Translation) Edit: Link to the full article in Italian: https://www.corriere.it/sette/incontri/20_ottobre_23/mika-la-mediocrita-rende-manipolabili-cultura-liberazione-a9951890-12eb-11eb-85d0-55c1b589a562_amp.html Translation to English:
  20. I got my copy today, so I will share the missing part of the interview (page30-32) . Sorry if I made typo. Regarding page28, see @Kumazzz post . With wild thyme to make zaatar in the morning instead of chocolate spread. Processed food id the opposite of all of this…. It disconnects you from what you eat and where it came from. It bombards and saturates your tastebuds. When you are on a stage, your energy takes over the room. How do you prepare for it? -It is about zoning. I try to coax myself into a zone where the vocal and physical side of things becomes easier, like a crescendo leading to the show as its peak. That way I can focus more on emotion. It is also about varying the emotion every night, and finding at least one moment of total sincerity that makes the show feel real. Then the physically just follows. The moments and the communication become urgent and not choreographed. I know that may seem almost cynical! But the challenge is not just doing ONE show… It is doing over 260 of them in just one tour! The energy has to be real every single time. Your last album “My Name Is Michael Holbrook” is described as a journey through your life. What would you want to share with your younger self, in terms of advice for a good & healthy living? -Be less obsessive! When I was young it was all about obsessions that lasted a few months or weeks at a time. I saw it as a form of style expression! Like only listening to Nirvana on the loudest possible setting for two months. Only eating white rice and olives for a couple weeks. Trying to read all the works of Dickens before my 15th birthday, while I started two months before…as a result I didn’t sleep and didn’t really understand a thing. Another thing I would say to my younger self is that sport doesn’t have to be about macho culture and team sports. I hated football and rugby, and trust me, they hated having me in their teams also. So I rejected sport completely. As an adult, I realized all the options out there, and how extreme and fun it can be. Sometimes we all must take a break and step away from a world that never seems to slow down. What helps you feel connected to your true self? -Mixed in with all of this is the concept of abstinence… this is where it gets a bit tricky. The more we abstain from things, the more we appreciate them when we come into contact with them again. For me, it helps me find the balance between need and pleasure. It also helps appreciate things that are less ‘easy’ to appreciate. I admit that this is where I often slip up and need a reset. A week of re-alignment. Dietary, physiologically, emotionally, to help put all the different parts of me back on the same line. It makes me feel more powerful and frankly happier. If I’m gonna take a break, would be for that. Power doesn’t mean ferocity however! It is also, the power to feel, fight, take risks, and bend with the wind when needed. Do you have a fitness routine? -My rule is two sweats a day! Whatever it takes. I try to mix my sport with things that I find fun. Mountain biking, hiking, house riding, dancing! Yes, dancing is sport! Sometimes on tour, I find a club just to dance in. Just a pair of sneakers and music. I end the night going to bed at 4am and have a much better sleep for 4/5 hours than if I had sat there insomniac since 10pm! How do you maintain your extraordinary vocal chords? -By shutting up! I come from a big family, we talk a lot! We forget how much talking actually tires the chords. I’ve become a master of going out and doing whole day of regular activity without making a sound! What is currently top on your bucket list? -I am working on a new EP, I want to discover more music from the Arab world as it is part of my heritage and I want to connect to it musically. I am also collaborating with my sisters on the project that will turn our family rituals, from my Lebanese grandmother’s beauty routines, to my childhood health and nutrition rituals of my mother, into products and a brand. Products that tell a story and that communicate emotion. Meditation is a new thing in your life. Tell us more. -I admit that my curiosity can manifest itself as hyperactive behavior. It is in fact often easier to do nothing than to do something. This makes you leak energy, leak power. Meditation is something that I have been learning at Clinique La Parairie. I still struggle to do it every day, however I have gone straight to it in times of extreme stress or need and it is like a secret power that is there to help me. I find that it is moving into my life and taking more and more a place in my routine. I wish that I had started as a child. It is a remarkable tool that is as healing as it is empowering.
  21. Here you go Le Figaro Mika : « je voulais répondre en musique à la tragédie de Beyrouth » très touché par l'explosion du 4 août dernier, le chanteur a voulu témoigner de sa solidarité avec son pays de naissance en organisant un spectacle unique. « I Love Beirut » sera visible en streaming le 19 septembre et L'argent collecté sera reversé à des associations caritatives libanaises. entretien avec un artiste qui parle avec son coeur. LE FIGARO. - Êtes-vous prêt ? MIKA. - Je suis en plein montage des séquences qui vont ponctuer le concert. C'est un projet de coeur, pas juste un stream. Nous avons été un peu conditionnés par les performances dans les cuisines, dans les salons. Après ce qui s'est passé à Beyrouth le 4 août dernier, je voulais répondre en musique, mais d'une manière créative et belle. J'ai cherché un niveau de production tel qu'on les exigeait avant la crise. Je produis, j'écris et je dirige, en cherchant à provoquer une communion d'esprit avec des éléments insérés dans le concert et en mélangeant les genres. J'ai choisi une troupe cinématographique de 69 personnes à Beyrouth, une autre à Paris qui est partie sur place pendant six jours. L'idée, c'est de transporter les gens avec la musique, les images et les témoignages et de provoquer une émotion comparable à celle d'un concert devant 20 000 personnes. Je suis en train de chercher l'équilibre entre des sujets extrêmement sérieux et des chansons plus légères. C'est très délicat à réussir. À quand remonte votre dernière visite à Beyrouth ? Je n'ai pas pu y aller personnellement pour ce projet, la ville étant en quarantaine depuis deux semaines. J'ai dû diriger les équipes à distance, de manière stratégique. Ma dernière visite au Liban, c'était pour un concert à Baalbek, en 2016. Le 4 août dernier, pour le quatrième anniversaire de cette date, je me suis réveillé avec des photos souvenirs postées par les fans. Le soir même, je m'endormais avec les images des explosions. Quel est votre lien avec la ville ? Je suis né à Beyrouth en 1983, pendant la guerre. Ma famille a été évacuée par les Américains - nous avons des passeports américains - quand j'avais 1 an et demi. Ma mère a choisi de partir à Paris. Là, jusqu'à l'âge de 8 ans, j'ai grandi dans une bulle, un microclimat transplanté de Beyrouth. La culture libanaise était présente dans de petits détails, comme les tapis, les meubles, la nourriture ou la musique, jusqu'aux grosses discussions politiques qui avaient lieu les jeudis et vendredis soir dans notre salon. C'était en toile de fond pendant des années. Cela donne un drôle de lien avec le Liban. C'est un tout petit pays qui a une capacité à disperser autour du monde des gens fiers de leurs racines. Que reste-t-il de beyrouthin en vous ? Un tempérament, et une certaine température émotionnelle. Cela se manifeste dans la manière dont je construis mes textes, y compris dans des chansons dansantes comme Relax , qui parle des attaques terroristes à Londres et de mon évacuation du métro. Mais aussi dans la maison, la nourriture, la musique... Et l'idée que je me suis faite de Beyrouth avant la guerre à travers les témoignages que j'ai recueillis. Qu'avez-vous ressenti le 4 août dernier ? De la tristesse et la futilité de la guerre, de l'abus politique, de la corruption. Tout de suite, je me suis dit : « La guerre civile qui a duré quinze ans n'aura donc pas suffi. » Dans ma tête, les choses se mélangent avec ce qui se passe en Syrie, aussi. Je voulais m'exprimer avant de me poser trop de questions. Je n'ai jamais écrit dans un journal français, mais j'ai commencé à le faire pour le Corriere della Sera , il y a cinq ans. J'ai rédigé une lettre, comme un premier pas vers un engagement. Je voulais m'exprimer publiquement, en pensant que cela m'encouragerait à m'engager encore plus. C'était une impulsion. L'idée de spectacle est née juste après ? C'est beau, de voir des gens en train de s'impliquer. Quand j'appelle la chanteuse Laura Pausini un dimanche soir pour lui demander une représentation en Italie, elle accepte, se met en studio à 3 heures du matin. J'ai réussi à privatiser le Colisée de Rome pour elle. Cela prend beaucoup d'énergie mais c'est nourrissant parce qu'il s'agit d'un effort collectif. Il y a aussi Rufus Wainwright, Kylie Minogue, Fanny Ardant, Louane devant le Sacré-Coeur, Salma Hayek, l'icône de la culture libanaise Etel Adnan. J'ai reformé le groupe de pop alternative de Beyrouth Mashrou' Leila, dont le chanteur défend les droits LGBTQ, ce qui lui a valu de devoir quitter le pays. Qu'est-ce qui vous a permis de mobiliser autant de personnalités ? Cela tient-il à vous ? À la cause que vous défendez ? C'est une cause qui a eu beaucoup de visibilité les premières 24 heures avec des vidéos virales, mais raconter ce qui s'est passé après a été compliqué. La plupart des gens ne comprennent pas pourquoi ces explosions ont eu lieu. Notre réponse artistique réunit des personnes fascinées par le Liban, qui ont ressenti une grande tristesse en voyant les images du drame. Se représenter que 200 000 à 300 000 personnes ont perdu leur maison est assez abstrait. Avez-vous été approché par des figures politiques ? Non, et tant mieux. Je suis un artiste qui s'exprime, ils ont compris que ce n'était pas une bonne idée. La seule personnalité politique à qui j'ai fait appel a été le ministre de la Culture italien pour qu'il m'aide à trouver des lieux. Le concert aurait dû se dérouler dans un jardin mais, pour raisons sanitaires, je l'ai déplacé dans un petit théâtre des années 1950, dans un village à quarante-cinq minutes de Florence. Mes musiciens sont arrivés, ils avaient été testés avant de prendre l'avion, ont été isolés à leur arrivée et ont dû se soumettre à de nouveau tests avant de pouvoir jouer avec moi sur scène. Les concerts vous ont-ils beaucoup manqué ? Oui. Je me suis retrouvé en quarantaine à Vanuatu, dans le Pacifique, où j'étais en train de filmer un projet autour de la musique et de la beauté. J'étais censé repartir pour commencer une tournée en Asie. Je me suis retrouvé isolé sur l'île de Tanna avec une tribu au moment où tout a été annulé. J'avais décidé de faire un tour du monde et de jouer en Amérique, en Asie et en Europe. Qu'est-ce qui vous stimule le plus dans ce projet ? De voir tous ces gens répondant à la tristesse par la beauté. Sans jouer les Bisounours pour autant : certains témoignages sont très durs, il y a des séquences difficiles à regarder mais je les inclus. On montre ça puis on enchaîne avec une chanson derrière. Pour moi, il s'agit d'une réponse à une époque où on est réceptifs à des stimuli visuels sans s'inquiéter de ce qui se passe après. Ainsi, j'ai voulu retrouver des personnes qui m'avaient marqué en visionnant ces vidéos virales, notamment Baby George, qui est né pendant l'explosion. Depuis la sortie de votre dernier album, en 2019, vous affichez une image plus grave... Ce n'est pas par envie de changer de discours, j'ai toujours été comme ça. Ce n'est pas une nouveauté. J'ai appris beaucoup de choses en dix ans et je les incorpore dans ce que je fais en exprimant différentes facettes. Je n'ai pas trop changé mais je n'ai plus 22 ans non plus... - S'il bénéficie de la double nationalité britannique et américaine, Mika est avant tout un enfant de Beyrouth, ville où il est né il y a trente-sept ans. Frappée par les explosions qui ont ravagé la capitale libanaise le 4 août dernier, la star a décidé de monter un spectacle unique afin de montrer la solidarité de la scène artistique pour la ville et ses habitants. Articulé autour d'une prestation de Mika et son groupe dans un petit théâtre toscan, le show incorpore les participations de différents intervenants filmés chacun de leur côté, ainsi que la diffusion d'images et de témoignages captés à Beyrouth par différentes équipes. Samedi 19 septembre, à travers quatre fuseaux horaires, et pour la modique somme de 10 euros, I Love Beirut sera disponible en streaming sur la plateforme YouTube ainsi que sur les quatre réseaux de téléphonie mobile français. L'argent ainsi collecté sera reversé à l'antenne libanaise de la Croix-Rouge ainsi qu'à l'association Save the Children Liban. Les personnes qui souhaiteraient donner davantage peuvent le faire sur le site Gofundme. Très occupé par les préparatifs, Mika a pris une demi-heure de son temps pour nous parler, au téléphone, depuis la résidence italienne où il orchestre ce projet. L'idée, c'est de transporter les gens avec la musique, les images et les témoignages et de provoquer une émotion comparable à celle d'un concert devant 20 000 personnes (Google Translation) Mika: "I wanted to respond in music to the Beirut tragedy" Very touched by the explosion of August 4, the singer wanted to show his solidarity with his country of birth by organizing a unique show. “I Love Beirut” will be streamed on September 19 and the money collected will be donated to Lebanese charities. interview with an artist who speaks from his heart. LE FIGARO. - Are you ready ? MIKA. - I'm in the middle of editing the sequences that will punctuate the concert. It's a project of the heart, not just a stream. We were a little conditioned by the performance in the kitchens, in the living rooms. After what happened in Beirut on August 4th, I wanted to respond with music, but in a creative and beautiful way. I looked for a level of production as was demanded before the crisis. I produce, write and conduct, seeking to provoke a communion of spirit with elements inserted into the concert and by mixing genres. I chose a film troupe of 69 people in Beirut, another in Paris which left there for six days. The idea is to transport people with music, images and testimonies and to provoke an emotion comparable to that of a concert in front of 20,000 people. I am trying to find the balance between extremely serious subjects and lighter songs. It is very difficult to succeed. When was your last visit to Beirut? I was not able to go there personally for this project, the city having been in quarantine for two weeks. I had to lead the teams from a distance, strategically. My last visit to Lebanon was for a concert in Baalbek, in 2016. On August 4, for the fourth anniversary of that date, I woke up with souvenir photos posted by fans. That same evening, I fell asleep with the images of the explosions. What is your connection with the city? I was born in Beirut in 1983, during the war. My family was evacuated by the Americans - we have American passports - when I was 1.5 years old. My mother chose to go to Paris. There, until the age of 8, I grew up in a bubble, a microclimate transplanted from Beirut. Lebanese culture was present in the small details, like the carpets, the furniture, the food or the music, until the big political discussions which took place on Thursday and Friday evenings in our living room. It was a backdrop for years. This gives a strange link with Lebanon. It is a very small country which has the capacity to disperse people proud of their roots around the world. What is left of Beirut in you? A temper, and a certain emotional temperature. It shows in the way I construct my lyrics, including in dance songs like Relax, which is about the terrorist attacks in London and my evacuation from the tube. But also in the house, the food, the music ... And the idea that I had of Beirut before the war through the testimonies that I gathered. How did you feel on August 4th? From the sadness and futility of war, political abuse, corruption. Immediately, I said to myself: "The civil war which lasted fifteen years will not have been enough. In my head, things get mixed up with what's going on in Syria, too. I wanted to express myself before asking myself too many questions. I have never written in a French newspaper, but I started doing it for the Corriere della Sera, five years ago. I wrote a letter, as a first step towards a commitment. I wanted to speak out publicly, thinking that would encourage me to engage even more. It was an impulse. The idea for a show was born just after? It's beautiful to see people getting involved. When I call singer Laura Pausini on a Sunday evening to ask for a performance in Italy, she accepts, goes into the studio at 3 a.m. I managed to privatize the Colosseum in Rome for her. It takes a lot of energy, but it's nourishing because it's a collective effort. There is also Rufus Wainwright, Kylie Minogue, Fanny Ardant, Louane in front of the Sacred Heart, Salma Hayek, the icon of Lebanese culture Etel Adnan. I reformed Beirut's alternative pop group Mashrou 'Leila, whose singer defends LGBTQ rights, which resulted in him having to leave the country. What enabled you to mobilize so many personalities? Is it up to you? To the cause you defend? It's a cause that got a lot of exposure the first 24 hours with viral videos, but recounting what happened afterwards was complicated. Most people do not understand why these explosions took place. Our artistic response brings together people fascinated by Lebanon, who felt great sadness when seeing the images of the drama. Imagine that 200,000 to 300,000 people Have you been approached by political figures? No, and so much the better. I am an artist who expresses himself, they understood that it was not a good idea. The only political figure I appealed to was the Italian Minister of Culture to help me find places. The concert should have taken place in a garden but, for sanitary reasons, I moved it to a small theater from the 1950s, in a village forty-five minutes from Florence. My musicians arrived, they had been tested before they got on the plane, were isolated when they arrived and had to go through new tests before they could play with me on stage. Did you miss the concerts a lot? Yes. I found myself in quarantine in Vanuatu, in the Pacific, where I was filming a project around music and beauty. I was supposed to go back to start a tour of Asia. I found myself isolated on Tanna Island with a tribe when everything was called off. I had decided to travel around the world and play in America, Asia and Europe. What stimulates you the most about this project? To see all these people responding to sadness with beauty. Without playing the Care Bears so far: some testimonials are very harsh, there are sequences that are difficult to watch but I include them. We show that then we continue with a song behind. For me, this is a response to a time when we are receptive to visual stimuli without worrying about what happens after. So, I wanted to find people who had marked me by watching these viral videos, in particular Baby George, who was born during the explosion. Since the release of your last album, in 2019, you have displayed a more serious image ... It's not out of wanting to change my mind, I've always been like that. This is not new. I have learned a lot of things in ten years and I incorporate them into what I do by expressing different facets. I haven't changed too much but I'm not 22 anymore either ... - If he enjoys dual British and American nationality, Mika is above all a child of Beirut, the city where he was born thirty-seven years ago. Struck by the explosions that ravaged the Lebanese capital on August 4, the star decided to put on a unique show to show the solidarity of the artistic scene for the city and its inhabitants. Articulated around a performance by Mika and his group in a small Tuscan theater, the show incorporates the participation of different speakers, each filmed on their own, as well as the dissemination of images and testimonies captured in Beirut by different teams. Saturday, September 19, across four time zones, and for the modest sum of 10 euros, I Love Beirut will be available for streaming on the YouTube platform as well as on the four French mobile telephone networks. The money collected will be donated to the Lebanese branch of the Red Cross as well as to the Save the Children Lebanon association. People who would like to give more can do so on the Gofundme site. Very busy with the preparations, Mika took half an hour of his time to talk to us on the phone from the Italian residence where he is orchestrating this project. The idea is to transport people with music, images and testimonies and to provoke an emotion comparable to that of a concert in front of 20,000 people.
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